AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5  Suivant
AuteurMessage
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 5:45

Féemorgane


La journée dans les jardin était très agréable et tous les convives étaient joyeux et vraiment heureux pour leurs amis, les deux futurs mariés. Le "vrai" début de la cérémonie allait commencer d'une minute à l'autre.
Positionnée au vers le milieu de la foule, Anne sur son côté, elle vit passer Ninon qui menait Cruzzi devant l'autel improvisé. La petite la vit aussi et la regarda ayant l'air de se demander ce qu'elle faisait. De ses grands yeux, elle fit le tour de l'assemblée, un peu perdue par tant de monde.
Enfin Amandine apparut au bras de Grid: elle était toute simplement magnifique. Sa robe de mariée, plus bleue que blanche lui allait à la perfection et était somptueusement décorée. Le visage de son amie était éclairé de bonheur et légèrement rosit d'une sorte de timidité devant son futur époux quand elle le vit. Dans ses yeux, tout le monde pouvait voir l'amour qu'elle portait à celui-ci. En remontant l'allée, elle scrutait le public, adressant des sourires. Morgane lui rendit quand elle lui en adressa un, suivit d'un clin d'oeil d'encouragement. Elle ne voyait pas souvent Amandine n'étant plus une fréquentatrice assidue des tavernes faute de temps mais elle avait été très heureuse et touchée en recevant l'invitation pour le mariage et s'était fait un point d'honneur à être présente pour lui prouver son amitié. Anne aussi la vit, elle regarda sa mère l'air de signifier: mais il se passe quoi? Où qu'elle va Amandine, pourquoi est ce qu'elle est si belle et que tout le monde la regarde?
Enfin Amandine arriva devant le diacre, dans les bras de son promis. Celui-ci ne laissa pas passer plus de temps et commença sans tarder. Il rappela pourquoi tous étaient ici présent puis demanda aux fiancés et aux convives de se confesser de leurs pêchers. La jeune femme fit défiler dans sa tête ses dernières fautes puis murmura sa prière de confession:


Je confesse à Dieu tout-puissant,
je reconnais devant mes frères
que j'ai péché en pensée, en parole,
par action et par omission;
oui, j'ai vraiment péché.
C'est pourquoi je supplie Aristote et Christos,
les archanges et tous les Saints,
et vous aussi mes frères,
de prier pour moi le Créateur

Que le Tout Puissant nous fasse miséricorde,
qu'il nous pardonne nos péchés
et nous conduise à la vie éternelle
dans le paradis solaire.
Amen.


Anne regardait sa mère et tout autour d'elle se demanda pourquoi ils se mettaient tous à murmurer la même chose pour eux-même. Ils étaient bizarres ces adultes!

Le Diacre demandait un volontaire pour le crédo quand trois enfants arrivèrent, deux petites filles identiques lui aggripant les jambes, un garçon, légèrement plus âgé demandant:


-Oge 'on'ai C'édo ! Oge pe' di' ?

Le père devint un instant rouge puis considéra le sujet. Il parut trouver ça une bonne idée car il accepta. Morgane observa sa fille et se dit qu'il lui faudrait lui enseigner la religion et lui apprendre le crédo à elle aussi, même si pour l'instant, elle avait encore le temps. Cette dernière avait levé bien haut la tête en entendant la voix du petit garçon, très intriguée soudainment parce qui se passait. Elle le fixait de ses grands yeux, très attentive attendant la suite.
Sourire aux lèvres, trouvant la scène touchante, Morgane attendit que le nommé Georges commence de sa jeune voix.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 5:48

Althiof


Althiof discutait avec Beths et Théa plus ou moins sérieusement. Plutôt moins que plus d'ailleurs.

- Bonjour adjoint… secret !

Il sourit à ses propos. Titre officieux que lui avait donné la regretée Apolonie et qui lui était resté depuis. Et cette fonctione il l'aimait car il avait toujours pris plaisir à aider à la maréchaussée. Là il pouvait le faire quand bon lui semblait.

- Vous aussi vous avez voyagé, je crois.
- Un petit peu en effet en Lyonnais avec Beths et Bettym justement.
- Je ne sais plus si je vous ai félicité pour votre poste de Grand Prévôt de France alors je le fais maintenant. Ils ont fait le meilleur choix, je suis fière d’avoir travaillé à vos côtés, sans vous je n’y serai pas arrivée.
- Oh merci beaucoup ça me touche énormément et je suis sûr que vous vous seriez débrouillée sans moi. Ca a été un plaisir pour moi de vous enseigner les quelques petites choses que je connais et vous faire partager notre passion à Beths et moi.


Il aurait bien aimé discuté davantage et profiter de sa belle Kory qui avait réussi à se libérer mais la cérémonie était sur le point de commencer et tous les regardes s'étaient tournés vers Cruzzi fort élégant mais surtout vers Amandine qui était vêtué d'une splendide robe bleue. Il aurait tout le temps de parler ou autre avec Kory... plus tard.

La mariée remonta l'allée centrale et arriva devant Cruzzi et Rick commença la cérémonie. Pendnat des années de nombreux couples avaient luttés avec l'Eglise pour s'unir mais depuis que Rick était devenu chapelain bien des choses s'étaient arrangés. Il prenait tellement de plaisir à cela qui plus est. A son tour Althiof récita le credo, tenant tendrement la main de son épouse dans la sienne et lui volant un baiser sur la joue.


Je confesse à Dieu tout-puissant,
je reconnais devant mes frères
que j'ai péché en pensée, en parole,
par action et par omission;
oui, j'ai vraiment péché.
C'est pourquoi je supplie Aristote et Christos,
les archanges et tous les Saints,
et vous aussi mes frères,
de prier pour moi le Créateur

Que le Tout Puissant nous fasse miséricorde,
qu'il nous pardonne nos péchés
et nous conduise à la vie éternelle
dans le paradis solaire.


Amen.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 5:49

Zanthis_matra


Orckis et Zanthis s'étaient installés comme ils le pouvaient, tant la foule était importante. Lililea avait laissé Wellan aux soins de sa douce, avant de prendre place au plus près des mariés. Zanthis sourit voyant sa belle jouer la maman de remplacement et s'occuper affectueusement du bébé.

Il connaissait bien peu de monde parmi cette foule et se sentait peu à son aise. Les paroles saintes commencèrent à monter et la cérémonie de débuter. Zanthis se contenta d'écouter tout en essayant d'apercevoir les mariés, car c'était bien là le but de leur venue...
C'était le premier mariage auquel assistait Zanthis et il était un peu perdu. Il se serra contre son aimée, mal à l'aise au sein de cette foule, mais heureux de partager ce moment avec la femme qu'il aimait. Il arborait quelques tics nerveux qu'il n'était pas habitué à faire, se demandant si c'était une si bonne idée de venir ici au milieu de tant de monde; il n'aimait pas la foule.
Orckis lui sourit tendrement, cela suffit à le rassurer.

Cherchant encore à découvrir le couple d'honneur de cette journée, il demanda:
As-tu aperçu les principaux interessés mon amour, car je ne les ai pas encore vu...?

Il regarda sa belle, seul lien tangible actuellement avec le monde dans lequel il vivait depuis quelques mois. Mais elle ne semblait pas plus heureux que lui au jeu de l'oeil du lynx...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 5:53

Georges



La journée avait bien commencé pour le petit garçon. Il s'était réveillé en forme, avait mis ses beaux habits, qui grattaient un peu. Là, c'était le seul hic. Il avait pris un bon petit-déjeuner avant. Ben oui, Maman ne voulait pas qu'il se fasse une tâche sur sa tenue du dimanche, mais sur son pyjama, là, ce n'était pas grave !
Puis, il avait eu le droit d'emporter Rudy, son cerf-marionnette. Il était drôle Rudy, il connaissait tout plein de jolies histoires et il voulait bien les raconter à son cher public, les petites soeurs de Georges. Et puis, il n'était pas tout seul Rudy, il y avait aussi Bianca et Marguerite. Ça c'était la souris-marionnette de Li'nor et la vache- marionnette de Pa'ien'. Elles étaient rigolotes aussi.
Du coup, il n'avait presque pas vu le temps défiler dans la charrette.

Après, ils étaient tous descendus et Maman lui avait demandé de donner la main à une de ses soeurs. Il avait pris celle de Pa'ien' parce que Li'nor était de l'autre côté. Il l'aida à marcher jusqu'à un endroit très beau où il y avait beaucoup de monde. Puis, ils s'étaient tous arrêtés. Georges avait entendu des gens parler plus ou moins forts, puis son papa avait posé une question. Ça fit tilt dans sa petite tête. Il connaissait ça. Il fallait qu'il lui dise et puis, il voulait bien être volontaire, lui ! Du coup, il oublia Maman et Pa'ien' et il courut vers Papa, complètement indifférent à l'assemblée présente. Ce n'est qu'une fois arrivé qu'il vit que ses soeurs l'avaient suivi et avaient sauté sur Papa.


"Zut, elles ont pris toute la place ! Mais ce n'est pas grave, moi, je connais le Credo, je vais le dire à tout le monde !", se dit-il. Mais il fallait d'abord demander à Papa s'il voulait bien.

Oge 'on'ai C'édo ! Oge pe' di' ?

Voilà ! C'était dit ! Le petit bonhomme attendit donc une réponse. Son papa semblait un peu bizarre. Peut-être que les jumelle étaient trop lourdes ? Il fallait dire qu'elles faisaient un peu leurs intéressantes et collaient Papa ! Les filles, pfff !
Ah ! Papa ouvrait la bouche pour parler. Il allait peut-être lui dire oui ?


Mes biens chers frères et mes biens chères sœurs, on dirait que ce mariage nous réserve bien des surprises et qu'Aristote est d'humeur taquine aujourd'hui !

Le petit garçon tourna la tête et chercha Aristote des yeux. Il ne l'avait jamais vu alors s'il daignait se montrer, il ne voulait pas le manquer. En plus, il faisait des blagues comme Papa ? Georges se dit que s'il était aussi drôle, il allait vraiment beaucoup l'aimer aussi.
Il le cherchait toujours quand son papa reprit.


Lorsqu'on est diacre, il faut parfois faire avec l'inattendu et puisqu'aujourd'hui l'inattendu se matérialise avec mes trois enfants, je vais vous les présenter, avant de continuer la cérémonie.

"Présenter Georges ?". Ça ne rigolait plus. Le petit garçon se redressa et se tint droit comme un "i". Un peu gêné de se retrouver devant tout ce monde, maintenant qu'il en reprenait conscience. Il se mit alors à jouer un peu nerveusement avec ses doigts, tirant un peu sur sa chemise, cachant Rudy dans son dos.

Alors, voici, Georges, Aliénor et Patience ! D'ailleurs mon fils veut vous montrer qu'il a appris le credo et ensuite Messire Magkrav nous le récitera à son tour, avant que vous le repreniez tous en chœur.

Sourire timide du petit bonhomme avant que son papa ne se penche pour lui murmurer à l'oreille.

Georges, je veux bien que tu récites le Credo. Ensuite, quand tu l'auras fait, j'aimerais que tu amènes tes petites sœurs vers Maman, d'accord ?

Papa était d'accord. Le sourire de Georges s'élargit et après un bisou d'encouragement, il se lança, espérant ne pas en oublier en route et faire honte à son diacre de papa.

Oge oi yeu, è o ou ui'an,
A'eu yel ère,
En'er aa'i,
Uj ote am eur or.

A'i'ot, o o'èt,
Isse I'o'ak Fa'isse,
Oiyé our ei'gnié agèsse
Oi i'ine u'ver o om ga'é.

Oge oi o'i Isse'osse,
E Ma'ya O'èpe.
I a oué a i ou on'é e'in aa'i.
E in'i a'è oir ou'ère ou Onsse,
E or en a'ir our ou o'é.
I a oin o'el a'en'è A'i'ot a oi't é o.

Oge oi a'ion ii'ne;
In'te E'ize A'i'o'é'iiène O'ène, 'ne in'i'i'il;
O'u'yon In;
A é'içion é'é;
I é'èr'el.

A'ène


Il était fier de lui. Il n'avait rien oublié, du moins, il le pensait. Il ne lui restait plus qu'à ramener ses petites soeurs vers Maman comme Papa lui avait demandé.

Pa'ien' ? Li'nor ? 'e'ez ! Papa ve' nou' voi' Mama !

Il les prit chacune par une main et il se dirigea vers sa maman



Dernière édition par Aiguemarine le Dim 18 Oct - 5:57, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 5:57

Patience




Ca faisait plusieurs jours que Papa et Maman ils parlaient du mariage qui arrivait, enfin surtout Papa d’ailleurs. Mais Patience ne connaissait pas encore ce mot. C’est fou ce que les adultes pouvaient chercher des mots compliqués. La petite fille en apprenait tous les jours. Toujours est-il qu’au petit matin, elle eut le droit à une toilette en profondeur. Et vas-y que je te lave ceci et vas-y que je te rince cela. L’eau, le matin en se levant, c’était vraiment pas drôle, surtout quand vous vous réveillez en sursaut et que vos petits yeux sont encore collés par le sommeil. Et puis, Maman elle avait mis une jolie robe. Encore plus jolie que d’habitude, c’est pas pour dire. Et puis, elle sentait encore plus bon que d’habitude. Même que Georges il avait mis un drôle de vêtement et qu’il n’arrêtait pas de se gratter. Pour Patience et sa sœur, ça serait des petites robes. La petite fille avait vu son frère, sa sœur, sa mère, mais pas de Papa à l’horizon. Ensuite Maman elle mit tout le monde dans la carriole pour un grand voyage. Heureusement que Georges était là pour faire passer le temps. Entre Rudy, Bianca et Marguerite qu’il faisait bouger dans tous les sens en parlant, ça faisait un voyage plus court. Il était trop fort le grand frère pour faire bouger les marionnettes en tissu. Et puis, il faisait comme Papa, le soir, il racontait des histoires.

A’vo oge ! ‘cor !

Et puis, enfin Maman arrêta la voiture-qui-bouge-partout-et-qui remue-le-ventre et en moins de temps qu’il faut pour le dire, elle était déjà en bas pour récupérer tout le monde. Une petite main sur l’écharpe de Maman (elle pensait vraiment à tout, cette Maman quand même) et l’autre dans celle de Georges, voilà la petite troupe qui avançait. Un petit tour d’abord dans une grande maison froide, plus grande que celle de Taty Kory. Et puis le retour au soleil, avec tout plein de gens partout. Et avant qu’elle comprenne ce qui se passe, son grand frère lui avait lâché la main et il partait en courant.

Oge ten ience ! Aïnor ien !

Georges était parti très vite, sûrement pour raconter une histoire. Il fallait le suivre si elles ne voulaient pas louper le début des aventures de Rudy, parce qu‘après c‘est pas marrant quand il en manque la moitié. Mais debout comme les grands ça n’allait pas assez vite. Alors ni une ni deux, on oublie qu’on a mis la jolie robe ce matin et on fait comme Inuki, qui court très vite avec les deux louveteaux. Qu’Est-ce qu’il pouvait y en avoir des pieds autour des deux fillettes ! Et une fois l’une devant et une fois l’autre, voilà les deux jumelles qui remontaient l’allée très rapidement.

Apa !

Il était trop fort Georges, il avait retrouvé Papa, ça c’était vraiment trop bien. Il fallait montrer maintenant qu’elles étaient là aussi. Et comme Aliénor venait de le faire, Patience se redressa en s’appuyant sur la jambe de leur père. Après la question du grand frère, Papa se remit à parler. Mais il avait une voix un peu bizarre quand même. La petite fille lui tapa sur la jambe pour lui faire voir qu’elle était là et cela dû marcher car les deux grandes mains paternelles vinrent se poser sur la tête des fillettes, puis tout le monde eut le droit à un bisou qui chatouille le front. Et soudain, Georges se mit à parler longtemps longtemps avec des mots très bizarres. La petite fille ne savait pas ce que c’était mais ça avait l’air drôle. Il faudrait qu’elle demande à son frère ce que c’était ! Et puis le grand frère, il décida de parler après s’être arrêté un instant

Pa'ien' ? Li'nor ? 'e'ez ! Papa ve' nou' voi' Mama !

Oge ? Mama ?

Et voilà la petite fille qui repartait main dans la main avec son frère et sa sœur. Un petit regard vers son papa pour lui dire au-revoir quand même !

Owoa apa !

La petite fille se demandait pourquoi tous les gens les regardaient maintenant ! Bon c’est vrai que la robe était maintenant plus verte que tout à l’heure mais elle restait jolie quand même ! En tout cas, il fallait raconter tout cela à Maman qui n’avait pas suivi la petite troupe.

Mama ! Blbllll areuu oge ! Reuuuuu apa !

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 5:58

Thibantik


Thib assise profite de la cérémonie. Les futurs mariés sont magnifique dans leurs habits de cérémonie, le temps parfait.

Des bambins arrivent et Thib reconnait Georges, le fils de Tia et Rick. Les fillettes doivent donc être les jumelles. En effet, Rick présente les enfants a l'assemblée, et le jeune George recite le crédo.


Je confesse à Dieu tout-puissant,
je reconnais devant mes frères
que j'ai péché en pensée, en parole,
par action et par omission;
oui, j'ai vraiment péché.
C'est pourquoi je supplie Aristote et Christos,
les archanges et tous les Saints,
et vous aussi mes frères,
de prier pour moi le Créateur

Que le Tout Puissant nous fasse miséricorde,
qu'il nous pardonne nos péchés
et nous conduise à la vie éternelle
dans le paradis solaire.

Amen.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 6:02

Beths


Alors que pour une fois tranquille, elle saluait d’une part le futur marié qui ne l’avait même pas vu, ou du moins non entendu, étrange, ou bien était-ce l’habitude de l’entendre sans arrêt à la prévôté sans plus réellement l’entendre dès qu’elle ne haussait point le ton ? Non, non, ceci était tout bonnement impossible, elle ne se délectait pas de détruire les capacités auditives de ses amis et collègues maréchaux, travail qui requérait toutes les attentions, et tous les sens … Bref, alors qu’elle sentit comme un brise passer, et du coup elle s’était tournée vers Alethea, lui souriant avec plaisir tout en échangeant avec elle

Bonjour Beths, heureuse aussi. Oui je sais ce dont ils sont capables mais avec moi ça n’a été que le meilleur. La prévôté me manque, alors je ne vais pas me plaindre d’en revoir quelques-uns.


Hum, c’est vrai qu’ils sont attachants, et puis … on gueule plus fort qu’on ne mord.

Oui enfin elle-même s’exprimait … parfois … mais donc, alors qu’elle était pour une fois tranquille, une sorte de tornade sur deux jambes lui tomba littéralement dans les bras. Bras qu’elle avait de musclés, fort heureusement pour la tornade et pour elle-même, sinon ils auraient finis huit fers par terre

Beeeeeeths ! Tu vois j'arrive à te reconnaitre quand tu t'habilles en fille maintenant. On pourrait presque penser que c'est normal.

suffoquant sous le poids, en équilibre vacillant et instable, elle eut néanmoins la force de s’exprimer doucement.

Pataaaaaaaaaaaaaateuh, ce n’est pas parce que je suis maréchale et femme que je ne porte jamais jupons! Cela m’arrive, tout comme un arbalétrier est aussi capable de se battre à l’épée !

Repoussant avec un poil de conviction le poids qu’il était, reprenant dignement son souffle, constatant fort heureusement qu’aucun malheur n’était arrivé à sa robe …

T'as mis ta nouvelle bague ? Je suis trop jaloux. Z'en veux une moi aussi.


Et la jeune femme de sourire tel un ange innocent, mettant l’objet de toute les attentions sous le nez suzerain

Elle est beeeeeeeelllllle hein ?! Et nan t’en aura pas, c’est mon truc en plume Et la Gondole de se mettre à chantonner en riant alors que son suzerain lui tirait sur la manche de sa robe en tapant du pied … Hum la Grande Prévôté ou la discrétion assurée …

Z'eeeeeeen veeeeeux uuuuuuuune steupléééééééééééééé !

Naaaaan


J'ai été sage et tout et tout. Promis juré.

Mais voui bien sûr, aussi sage que le Poilu aime le BA j’suis sure !

Beths ne cèderait pour rien au monde. Elle avait déjà eu tellement de mal à faire comprendre à Margilie, sa femme de chambre, ce qu’elle désirait exactement, cette dernière la regardant avec des yeux lui sortant de la tête, qu’elle n’allait point en plus lui demander de faire tout un assortiment prévôté. Quoi qu’ils seraient facilement reconnaissables en plus de leurs insignes les maréchaux … et puis ils seraient toujours prêt en cas de conflit … Hum … bon elle y réfléchirait peut être …

En attendant les cloches sonnaient, retentissaient, résonnaient, carillonnaient, bref, en gros, il était temps d’entrer dans la cathédrale.
Suivant les différents invités au fur et à mesure, un sourire à sa suzeraine qu’elle venait d’apercevoir, à Thib également, différentes personnes, chacun prenant place dans cette belle demeure du Très Haut, elle eut tôt fait de retrouver sa jumelle de cœur auprès de laquelle elle s’installa.


Ah te revoila, après la cérémonie, rappelle moi d’aller voir ta sœur que j’aperçois sur le ban des témoins

Elles furent rapidement rejointes par Leg. Souriant à sa marraine

Alors, pas trop angoissée notre future mariée ? Pas trop impatiente ?

A peine le temps de bredouiller ces quelques mots, qu’un murmure approbateur, des ooooooooooh suivis de aaaaaaaaaaaaaaaaah, et des qu’elle est belle, se firent entendre. Toutes les têtes se tendirent vers la future mariée qui venait de faire son entrée. Et effectivement, Amandine était superbe, radieuse, ravissante, sa robe bleu rehaussant encore sa beauté naturelle, et ses yeux, ses yeux … ils pétillaient de bonheur et d’exaltation. Amandine avait le regard d’une femme amoureuse qui sous peu aller épouser l’homme de son cœur. Alors qu’elle remontait doucement l’allée, Beths se mit à lui sourire. Oui, cette journée serait la plus belle de son existence, elle n’en doutait point, se rappelant le jour de son mariage avec bonheur. Et, devant l’autel où se tenait Cruzzi, ce dernier partageait le regard et l’enthousiasme de sa future épouse.

Et la cérémonie se mit à commencer, Rick officiait et elle ne doutait point qu’il serait parfait comme à chaque fois. Beths appréciait particulièrement le diacre : par amitié sincère d’une part, et d’autre part, à chacune des cérémonies où il officiait, elle prenait plaisir à écouter les paroles d’Aristote à travers lui. Oui, Rick savait capter son auditoire, et l’amener à de sincères prières. Beths se rappela le triste temps où elle se méfiait des représentants d’Aristote par trop avides …
Il était temps de la confession, Beths ferma un instant les yeux et se mit à réciter avec conviction comme l’ensemble des fidèles …


Je confesse à Dieu tout-puissant,
je reconnais devant mes frères
que j'ai péché en pensée, en parole,
par action et par omission;
oui, j'ai vraiment péché.
C'est pourquoi je supplie Aristote et Christos,
les archanges et tous les Saints,
et vous aussi mes frères,
de prier pour moi le Créateur

Que le Tout Puissant nous fasse miséricorde,
qu'il nous pardonne nos péchés
et nous conduise à la vie éternelle
dans le paradis solaire.
Amen.



Un instant de silence, rapidement brisé par quelques toussotements, des voix d’enfants également et … des sourires. Les enfants de Tia et Rick venaient tout simplement de rejoindre leur père dans ce qui était peut être pour eux, un jeu. Un doux et attendrissant sourire sur le visage, Beths observa les enfants qui avaient bien grandit depuis qu’elle les avaient vu la dernière fois … et ses prières se tournèrent alors vers Aristote pour qu’un jour elle aussi connaisse … et son visage se tourna alors vers Bettym … aucun mots échangés et pourtant …
Et puis sous quelques rires amusés, Rick se mit à présenter ses enfants. Oui la journée était radieuse, et la bonne humeur régnait.
Magakrav allait prendre le relais pour le crédo

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 6:04

Magakrav


il y avait beaucoup de monde la céromonie commença et amandine donna ses instructions

Maga à toi d'ouvrir la marche tu place à gauche, hein... à coté d'aiguemarine. Tu là bas en bleu!

Maga se metta sur la gauche à coté de aiguemarine, le diacre invita d'abord les futur marié à récité le crédo et ensuite les invités.
Maga récita le crédo


Je confesse à Dieu tout-puissant,
je reconnais devant mes frères
que j'ai péché en pensée, en parole,
par action et par omission;
oui, j'ai vraiment péché.
C'est pourquoi je supplie Aristote et Christos,
les archanges et tous les Saints,
et vous aussi mes frères,
de prier pour moi le Créateur

Que le Tout Puissant nous fasse miséricorde,
qu'il nous pardonne nos péchés
et nous conduise à la vie éternelle
dans le paradis solaire.
Amen.

Maga après avoir récité le crédo, regarda autour de lui et remarqua qu'il connaissais plus de monde qu'il ne pensais et fit un sourire à ses personnes, puis la céromie continua.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 6:06

Maya_l'abeille


Maya assise au premier rang avec sa tribunette de soeurette attendait que la cérémonie commence , lorsque que quelque chose attira son regard tout la haut à une fenêtre de l'église , elle ne put voir qui y était , puis Cruzzi fit son entrée avec Ninon à son bras , arrivés à l'autel Maya fit un signe à son parrain et Amandine arriva enfin au bras de Grid , éblouissante dans sa superbe robe de mariée, elle laissa l'assistance muette d'admiration .
Maya la suivit du regard jusqu'à ce qu'elle soit auprès de Cruzz , la cérémonie pouvait commencer , les deux soeurs la suivirent avec attention.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 6:07

Rick


Rick sourit lorsque son fils, Georges, se redressa un peu lorsqu’il le présenta. Il semblait avoir compris que l’instant était solennel et qu’il n’était plus question de rigoler. Le jeune homme était très fier de son fils à ce moment-là. Il fut encore plus fier de lui, si cela était possible, lorsqu’il récita à sa manière le credo.

Oge oi yeu, è o ou ui'an,
A'eu yel ère,
En'er aa'i,
Uj ote am eur or.

A'i'ot, o o'èt,
Isse I'o'ak Fa'isse,
Oiyé our ei'gnié agèsse
Oi i'ine u'ver o om ga'é.

Oge oi o'i Isse'osse,
E Ma'ya O'èpe.
I a oué a i ou on'é e'in aa'i.
E in'i a'è oir ou'ère ou Onsse,
E or en a'ir our ou o'é.
I a oin o'el a'en'è A'i'ot a oi't é o.

Oge oi a'ion ii'ne;
In'te E'ize A'i'o'é'iiène O'ène, 'ne in'i'i'il;
O'u'yon In;
A é'içion é'é;
I é'èr'el.

A'ène


Il faudrait vraiment qu’il réapprenne à son fils à bien articuler certains mots, car pour la plupart des non-initiés, comprenez ici les non-parents, le credo était incompréhensible. Puis à la fin de la prière, l’aîné de la fratrie appela ses cadettes et se fut main dans la main que les trois enfants du couple rejoignit Tiadriel.

Pa'ien' ? Li'nor ? 'e'ez ! Papa ve' nou' voi' Mama !

Owoa apa !

Un dernier au-revoir aux enfants, avant de s’apercevoir que l’assemblée le regardait. Il se rappela alors du lieu où il était et sourit aux mariés, comme pour s’excuser de ce petit intermède enfantin. Ce fut ensuite au tour de Magkrav de venir pour réciter le credo mais Rick fronça les sourcils lorsque le procureur se mit à réciter la prière de la confession. L’homme avait-il oublié sa pastorale ? Ne connaissait-il donc pas le credo ? Il se pencha donc vers lui et lui dit.

Sieur Magrkrav, ce n’est pas cette prière que je vous ai demandé, mais le Credo. Vous vous souvenez ?

Le jeune homme sourit en se disant que tout compte fait ses pertes de mémoire n’étaient peut-être pas si graves que ça, car il y avait pire que lui. Cela le rassura sur ce point. En tant que diacre, Rick ne pouvait continuer la cérémonie sans que les mariés et les témoins aient récité cette prière. Il attendit donc la réponse du procureur et surtout les paroles. Le métier de témoin n’était peut-être pas des plus simples lorsque le jeune homme officier la cérémonie. Mais, après tout, peut-être qu’un autre des témoins pourraient réciter le credo à sa place. Pourtant s’ils avaient pu être attentifs à la cérémonie, ils auraient pu voir que les paroles de Georges même difficilement compréhensibles ne ressemblaient pas du tout à cela.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 6:09

Martymcfly


Il était bien là, si si ! Discret mais bien là. Arrivé au bras de sa duchesse, il était demeuré silencieux. Pour rien au monde il n'aurait voulu rater cela. Le mariage de deux moulinois. La relève comme on dit. Une ancienne mairesse et un maréchal. Comme elle était bien cette relève. Marty ne se faisait plus de souci pour son village à présent.

Installé tout près de sa belle, beaucoup lui tournait autour, il lui laissait leur répondre, tout en lui serrant la main de temps à autres. Et de regarder les convives présents. De vieilles connaissances étaient là. Cela rappelait au Duc qu'il ne sortait plus assez souvent dans les tavernes. S'il passait moins de temps entre Paris et Clermont, il pourrait en avoir. Peut-être iraient-ils tous célébrer les épousailles en festoyant aux Perles ?

Quelques salutations de la tête. Un sourire à la Mandine... Du moment qu'elle ne l'interpellait pas Martychou, elle s'en sortirait avec une bise. Et ce bon vieux Cruzzi. Dommage qu'il ne passait pas plus de temps avec ces personnes admirables, à la volonté d'aider. Ils méritaient de s'être rencontrés et le Duc était fier d'assister à ce mariage.

Son regard se détourna alors vers sa marraine. Boudiou... Elle profitait de ses derniers instants de liberté. Rien ne se voyait encore mais cela ne serait tarder. Il fallait prendre les devants. Ils n'avaient guère eu le temps de se parler depuis leur retour du Lyonnais. Après ce mariage, ce sera chose faite, et Bettym finirait sa semaine, les prochains mois dans une chambre de Billy.

Soupir.

Il récita sa prière dans un murmure avant d'entendre l'échange de serment.


Je confesse à Dieu tout-puissant,
je reconnais devant mes frères
que j'ai péché en pensée, en parole,
par action et par omission;
oui, j'ai vraiment péché.
C'est pourquoi je supplie Aristote et Christos,
les archanges et tous les Saints,
et vous aussi mes frères,
de prier pour moi le Créateur

Que le Tout Puissant nous fasse miséricorde,
qu'il nous pardonne nos péchés
et nous conduise à la vie éternelle
dans le paradis solaire.
Amen.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 6:11

Magakrav


Maga la regarda il se dit que sa commencer bien

Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
Le fils de Nicomaque et de Phaetis,
Envoyé pour enseigner la sagesse
Et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés;
En la Vie Eternelle.

AMEN

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 6:12

Rick


Le credo était maintenant dit et le diacre le répéta à la suite du procureur témoin, tout comme les personnes présentes dans l'assemblée.

Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
Le fils de Nicomaque et de Phaetis,
Envoyé pour enseigner la sagesse
Et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés;
En la Vie Eternelle.

AMEN


Il remercia Magakrav avant de reprendre le fil de la cérémonie. Il se tourna vers les futurs époux pour leur rappeler la décision qu'ils avaient prise ensemble et surtout les enjeux.

Cher Cruzzi et chère Amandine, dans quelques minutes, nous allons procéder au sacrement que vous attendez avec impatience et qui fera de vous l'homme et la femme les plus heureux du moment. Cependant avant cela, je dois vous rappeler ce à quoi vous allez vous engager. Ne prenez pas à la légère l'engagement que vous allez déclarer maintenant devant tous. Vous allez vous unir pour le meilleur et pour le pire, vous allez affronter des difficultés, des disputes et des tristesses. Mais avec l'aide de Dieu et l'enseignement d'Aristote, vous allez surmonter tout cela chaque jour, et donner à tous un exemple d'Amitié et de courage. Le mariage est indispensable à l'amour incarné, car il fonde une communauté de vie qui débouchera sur la mise au monde d'enfants et la fondation d'une famille, afin de rendre présente la fécondité de l'amour. C'est un engagement ferme et fort, dans lequel les époux se promettent de lutter ensemble contre les germes de haine et de désordre, par delà les difficultés de la vie quotidienne.

Rick sourit au couple tout en pensant à Tia. Il la regarda et lui sourit tendrement. Son épouse était vraiment son meilleur soutien et sa plus jolie arme contre la bête sans nom. Puis, il alla récupérer son livre des vertus et se tourna vers les témoins.

Dames et sieur vous avez choisi d'assister vos amis pour ce grand jour qui va les unir devant Aristote. Afin de transmettre la parole du Très-Haut, j'aimerais que l'un d'entre vous lise un passage du Livre des Vertus.

Le jeune homme se tourna vers son amie Aiguemarine. Il savait au moins qu'avec elle, il ne serait pas déçu par sa prestation. Il se doutait que la jeune femme grincerait des dents, mais il savait qu'elle se plierait pour le bonheur des deux personnes.

Aigue, veux-tu bien venir lire le passage du Livre des Vertus ?

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 6:13

PrincesseLaure


Laure avait fait une entrée discrète, pour une fois, elle avait réussi à se dissimuler dans la foule présente pour ce saint jour… Arrivée en retard depuis Polignac, elle avait pris place au fond de l’édifice… Souriant, bonne figure, jolie robe et scintillant apparats…

Elle salua certaines personnes d’un regard, d’autres d’un signe de tête puis certaines d’un sourire… Puis son regard se posa naturellement sur la future mariée… Amandine… Une personne qu’elle avait connu pour la première fois quand elle fut nommée Juge sous le mandat de sa grâce Natafael… La jeune femme était alors Greffière au service de la justice du Bourbonnais Auvergne mais également au service de Laure pour toutes aides quelconques c’est là que les jeunes femmes avaient apprises à ce connaître et à s’apprécier puis il y avait eu la Source… Bref l’une respectant l’autre… Des amies serait sans doute osé quoique ?! mais de bonnes camarades cela était indéniable…

Laure sortit rapidement de ses pensées puis récita à son tour la prière…


Je confesse à Dieu tout-puissant,
je reconnais devant mes frères
que j'ai péché en pensée, en parole,
par action et par omission;
oui, j'ai vraiment péché.
C'est pourquoi je supplie Aristote et Christos,
les archanges et tous les Saints,
et vous aussi mes frères,
de prier pour moi le Créateur

Que le Tout Puissant nous fasse miséricorde,
qu'il nous pardonne nos péchés
et nous conduise à la vie éternelle
dans le paradis solaire.

Amen.


Un sourire sur les lèvres, ce moment lui rappela il y a de cela quelques années a présent son propre mariage… Dieu que le temps passe vite se dit elle… Léger secouement de tête puis Laure se replongea dans la cérémonie à laquelle elle assistait ce jour…

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 6:14

Nictail


Nic avait assisté avec un large sourire à l'arrivée du petit monde tant attendu.
D'abord son épouse, qui l'avait gratifié d'une si doux sourire.
Puis la mariée, accompagnée de son Parrain, qui se présente pour le grand jour.
Ca y est, ça commence, maintenant, plus rien ne devrait arrêter la cérémonie.

Et c'est parti avec les exigences habituelles.
Le credo qu'il faut bien entendu réciter.
La confession des péchés ... parce qu'il y a toujours des péchés à confier.
Enfin, c'est juste une histoire entre Stote et Nic, personne n'en saura plus.
Et voilà donc maintenant que son épouse devait lire un passage du livre des vertus. Ben, c'est qu'elle allait être contente. Fallait écouter ça avec attention.
Et surtout, la soutenir dans ce moment !

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 6:16

Aiguemarine


Après avoir murmurée à voix basse le crédo, Aiguemarine vit apparaître 3 petites bouilles non vues depuis un moment.
Celles de Georges, Alienor & Patience, les enfants de Rick.

Ca apportait un peu de "fraîcheur" à cette cérémonie.
Non pas qu'il y ai que des vieux, hein. Me faites pas dire ce que je n'ai pas dis...
Hmmm... qui a dit que le narrateur s'égarre là ?!

Après la prestation de Georges dans la récitation du Crédo et le retour des enfants auprès de leur mère, Aiguemarine se reconcentra sur la cérémonie.

Juste à temps pour entendre Magakrav se faire reprendre gentiment par son ami.
Bon, tant que le témoin, procureur de son état, se met pas à lire un acte d'accusation, tout va bien, hein. Qui a dit non ?!
Y'a pas mort d'homme non plus. Juste un léger problème d'aiguillage vite réparé. Puis personne n'a vu...ou plutôt entendu.

Aiguemarine voit Rick s'adresser aux époux.
Ah chouette ! bientôt le moment des échanges des voeux. Le moment qu'elle préfère... Enfin, juste après la sublime réception et les tas de desserts qu'elle va dévorer.
Ah, mais non... Fausse joie. Voilà que le Diacre souhaite qu'elle lise un passage du livre des vertus.

Sourire forcé, genre "t'es sûr Rick" ?!
hmmm, hmmm... Bon...
Puisqu'il faut en passer par là, soit...allons y.

Elle rejoint Rick près de l'autel, un léger coup de coude amical sur le bras de son ami... attrape le livre, plonge son regard vers le passage qu'il a entouré. Oué, des fois qu'elle se trompe, sait'on jamais.
Outcheeeeeeeee... c'est vachement long. S'ils s'endorment pas avec ça.

Aiguemarine relève la tête, adresse un sourire à l'assemblée...s'éclaircit la voix, et commence à lire...

Il était une fois... Euh, non oupssss, c'est pas ça. Désolée...

Sourire géné.

C'est dans cette ville qu'il fait la connaissance de Geneviève. Il en tombe fou amoureux et se retrouve face à un dilemme : sa foi ou son amour. Si la mystique aristotélicienne le fascine toujours autant, la rigidité de certains professeurs le font douter de la sainteté de ceux qui se disent ses maîtres. L'annonce de la mort de sa mère est pour lui un choc terrible. Aussi Nicolas quitte-t-il le séminaire avant de prononcer ses voeux pour vivre avec Geneviève. Il demeurent tous deux à Liège quelques mois, Nicolas travaille comme écrivain public grâce à l'instruction des moines. Mais il étouffe dans la grande ville, et les collines ardennaises lui manquent. Ils décident de rejoindre le père de Nicolas à Achouffe.

Marque une courte pause. Tout le monde suit ?!
Tant pis pour les retardataires.


En chemin vers Achouffe avec sa jeune épouse, Nicolas apprend le décès de son père. Ce nouveau coup est rude, mais Nicolas s'en sort grâce à l'amour de Geneviève et surtout grâce à une foi solide. Il reprend les affaires de son père comprenant de nombreuses forêts, des chasses et une mine d'ardoise. La richesse est là, de même que le bonheur quand Geneviève lui donne deux bons enfants.

Re sourire vers l'assemblée. Ca mange pas de pain.
Oui, sa prestation est bientôt terminée...


En septembre 987, Geneviève retourne à Liège pour voir sa famille. Retenu par ses affaires, Nicolas reste à Achouffe. Deux semaines plus tard, il apprend que sa femme et ses deux fils sont morts noyés dans la Meuse quand le bateau qui les faisait traverser a sombré. C'est le coup fatal. Nicolas manque perdre la raison, mais sa foi le sauve ! Il est convaincu que sa femme et ses enfants vont prendre place à la droite d'Aristote. Alors, libéré de toutes contingences terrestres, il laisse là ses affaires, sa richesse et part. A ce moment, on perd sa trace.

Elle repose le livre des vertus sur le lutrin, des questions plein la tête.
Où se trouve la ville d'Achouffe ?!
Qu'est'il arrivé à Nicolas après le décès de sa femme et de ses enfants ?!
Tranquillement, Aiguemarine reprend sa place aux côtés des futurs mariés. Elle sent le regard de Nic la suivre...
Espère plus que tout ne pas lui avoir fait honte par sa prestation.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 6:18

Guy_Kdr


Ahhhhh en retard en retard en retard à la bourre.

Leg lui avait dit que l'occasion était d'importance. Le mariage d'une de ses meilleures amies. Elle voulait absolument lui présenter toutes ces personnes probablement formidables mais qu'il n'avait pas encore eu l'occasion de rencontrer durant son récent séjour à Moulins.

La semaine avait été bien chargée, aller-retour incessants entre Moulins, le château de Clermont où sa belle de Chaptuzat avait été dument anoblie, la garnison de Thiers où lui même avait été au centre de l'attention puisqu'il faisait son retour à l'Etat-Major de la COBA en tant que Major.
Il avait longtemps hésité avant de se lancer dans cette entreprise. Il était encore faiblard pas moments après cette douloureuse maladie. Et la mission qu'on lui confiait était cruciale. Mais l'armée du Bourbonnais était sa famille et il se devait de tout faire pour la maintenir à flots.
Responsable du recrutement, de la formation et du suivi des soldats de leur arrivée jusqu'aux plus hautes fonctions de la compagnie, voilà la tâche qu'il lui était assignée. Plus généralement, il s'était engagé à tout faire pour redonner un élan à l'organisation, à simplifier et systématiser son fonctionnement, au delà de l'apport de son expérience de Sergent-chef et de Capitaine.
Armé d'une bonne bouteille de sa réserve personnelle, il avait donc passé ses premiers jours enfermés à l'EM à commencer à éplucher tous les dossiers qui lui passaient sous la main, grignotant ce qu'on voulait bien lui amener et dormant sur son bureau par intermittence.

Et voilà que le temps était passé trop vite, beaucoup trop vite.
Réveillé en sursaut, le coeur battant la chamade (lui d'ordinaire si maître de lui même, même au coeur d'une bataille, c'était fou comme ses émotions le submergeaient facilement dès qu'il était question de Legowen...), rapide mais impeccable toilette, il avait revêtu sa tenue d'apparat et avait pris la direction de la cathédrale.

La note mentionnait les jardins. Il s'y dirigea avec hâte, tout en déployant des efforts titanesques en matière de respiration et de self-control pour limiter sa transpiration et ne pas froisser sa tenue. N'importe qui le croisant à cet instant aurait pu se payer une bonne tranche de rire...
Personne dans les jardins. Par Arist...

Pas rapide, respiration contrôlée, le Thiernois arrive devant les portes de la cathédrale. A l'intérieur, le brouhaha témoigne de l'état probablement avancé de la cérémonie.
Discrètement, il pénètre à l'intérieur. On récite le crédo. Bien, il n'est pas trop tard !

Guy en profite pour balayer l'assistance du regard. Du monde, et du joli. Beaucoup de Moulinois qu'il a répéré de vue durant son séjour. Beaucoup d'amis à lui, également.

Le balayage s'arrête net. Il l'a repérée.
Commence alors un parcours du combattant pour tenter de la rejoindre sans faire trop de vagues, se faufilant tout en saluant discrètement les visages familiers...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 6:18

Cruzzi


Finalement, Rick, Amandine et toute l’assemblée avait décidé que ce serait Maga qui réciterait le premier le Credo, ce qui fit sourire le futur marié. Alors que la cérémonie était sur la bonne voie, que tout ce passait bien, il sentit quelque chose frôler ces jambes. Il baissa aussitôt la tête et vit trois bambins dont un semblait plus vieux que les deux autres, ils se retrouvèrent tout les trois accrochés aux jambes de Rick qui se fut dans une position amusante, un moment paternel qu’il fit partager avec tout ceux présent. Il regarda la ravissante créature qui se tenait prés de lui et qu’il allait épouser, et sourit de ce petit contretemps amusant.
Le diacre présenta ses enfants à tous, et demanda à son plus grand s’il voulait réciter le Credo chose qu’il fit… dans ses mots dirons nous.
Ils repartirent ensuite vers les sièges, retrouver leur mère Tia, collègue de Cruzzi tout comme la moitié de ceux réuni ici, qui avait les joues apparemment rouges de l’intervention de ses enfants.

Le procureur prit ensuite la parole pour réciter le credo… mais sous le stress ou peut être la pression il récita la prière de confession, erreur pas trop grave, qu’il répara aussitôt ce qui fit sourire le maréchal qui resta silencieux, regardant Rick.
Il répéta le Credo :


Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
Le fils de Nicomaque et de Phaetis,
Envoyé pour enseigner la sagesse
Et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés;
En la Vie Eternelle.

AMEN


Une fois que le diacre eut fini de réciter le Credo, il rappela au couple l’importance de leur choix et des responsabilités qui allaient attendre le couple. Bien sur que leurs décisions étaient réfléchis et évidemment qu’il serait la pour elle dans la tristesse comme dans la joie.
Ensuite Rick proposa à Aigue de lire un passage des vertus, elle s’avança donc et lit le passage indiqué. Cruzzi écouta attentivement l’histoire compté dans ce passage du livre. C’était la première fois qu’il entendait cette histoire qui le fascina. Il se mit a la place de ce Nicolas qui malgré les épreuves rencontrées garda la foi même à la mort de sa femme et de ses enfants lors d’une noyade.
Il voulait en savoir plus et attendit avec impatience la fin s’il y en avait une de cette histoire.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 6:20

Amandine0287


Cérémonie qui débute et déjà ça commençait fort en amusement. Le fiston du diacre avait voulu participer directement à la cérémonie! Et les jumelles aussi! Déjà aperçu le petit Georges une ou deux fois la moulinoise découvrait Alienore et Patience, les jumelles d'un an, dont l'échappée belle sur l'avant scène, fit passer la mère, un peu plus loin, au rouge vif. Petit salut de tête justement à l'intéressée. Deux têtes rousses s'étaient accrochées au bas du chapelain et le l'aîné qui souhaitait absolument à montrer combien les parents avaient bien enseigné la religion aux descendants. Maga sauvé par le gong? ou le Georges ici.

Oge 'on'ai C'édo ! Oge pe' di' ?

Sourire amusé quand même de la mariée qui prends ça comme un moyen de se détendre donnant une ambiance plus familière à la cérémonie. La jeune femme regarda le garçonnet puis Magakrav et acquiesce, clin d’œil à l'appui, quant à la récitation du credo peu compréhensible mais l'intention est belle et bien là!
Merci beaucoup Georges!

Au tour de son témoin de réciter le crédo... mais *bong!* mauvaise prière pour le proc... l'en était à la prière de la confession discrètement glissé tout bas:Naaan maga c'est l'autreeee
Sourire élargit quand Maga reprend enfin le crédo aristotélicien , le bon cette fois. C'est bien connu les témoins sont aussi stressés que les mariés... Elle reprit après lui ainsi que l'assemblée

Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

AMEN


Longue tirade de Rick sur l’importance du mariage, si bien dit et si... véridique. Ils le savaient déjà, peut-être lui plus qu’elle, d’où le temps prit pour réfléchir et tout pesé. L’importance de ce mariage il le savait et puis le fait de vivre avec cette personne depuis maintenant plus de 6 mois, ils s’étaient habitué. Et comme lorsque elle était à Sarliève, papoter du mariage en général, Aigue le lui avait confirmé le mariage ne ferai qu’officialiser ce qui était déjà en place aux yeux de tous. Cela évidemment ne rend pas moindre l’importance de la cérémonie pour elle bien au contraire ! La dernière phrase de Rick résonna dans sa caboche plus que les précédentes.

C'est un engagement ferme et fort, dans lequel les époux se promettent de lutter ensemble contre les germes de haine et de désordre, par delà les difficultés de la vie quotidienne.
On ne peut pas dire que le couple eu de grosses disputes si ce n’est une, dont… on passera l’évocation… ils se comprenaient si bien et savaient laisser l’autre faire ce qu’il avait envie de faire. Bien sûr l’un doit faire des concessions pour l’autre mais qui a dit qu’un mariage était facile ? ça se saurait ! Elle serait là pour lui et lui pour elle, aussi longtemps que le très haut voudra bien lui accorder.
Justement moment de s’tourner vers les témoins et de lire un passage du livre des vertus. Elle était impatiente de savoir quel passage Rick avait choisit. Et c’est Aigue qui s’y colle. La blonde (doré je précise) rejoint l’autel sans broncher et lit de sa voix haute et claire le passage qui parle de… mort ?! Hausse subreptice d’un sourcil quant à la teneur du texte. Bon, oui il y a de l’amour et de la foi, mais aussi la mort de la femme et des enfants… Et en plus les détails sont troublants. Deux enfants comme elle, les Ardennes comme lui… bizarre… Aussi grande que peut être sa foi, elle doute que Cruzzi garde la foi si le très haut devait la rappeler avec rose et Damien.. ; tout comme Rick qui perdrait Tia et les « grumelles »… L’histoire du coup en devient beaucoup plus singulière au fil de ses réflexions. L’histoire en aurait presque mis la larme à l’œil, chez tous les invités… Rhaa… Rick, souhaitait-il voir pleurer dans les chaumières ?
Dents serrées, Amandine tenta de marmonner au diacre :


Marie d'la Vil'neuv' s'rait 'té 'oins tri'te*! Mais l’officiant allait sans doute justifier son choix… elle attendit donc morale, message et explications…


* à traduire par: Marie de la villeneuve cela aurait été moins triste!

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 6:22

Rick


Rick sourit lorsqu’il vit qu’Aigue se prêtait gracieusement au jeu de la lecture devant l’assemblée. Il eut le droit à une grimace, imperceptible des autres témoins mais le jeune diacre lui sourit pour l’inciter à continuer. Mais c’était sans compter sur l’humour débordant de la jeune femme qui se croyait peut-être devant le lit d’un de ses trois enfants. Rapidement, elle reprend son sérieux, qualité pour laquelle Rick l’a choisit elle, plutôt qu’un des autres témoins et lit le précieux texte. Le jeune homme ne peut s’empêcher de voir le regard des uns et des autres. Et puis la petite phrase anodine mais pas si anodine que ça de la future mariée. Le jeune homme lui sourit et lorsqu’Aigue regagna sa place, il la remercia.

Mes biens chers frères et mes biens chères sœurs,

Si j’ai choisit de vous faire part de ce texte c’est pour une raison bien particulière. Certains d’entre vous auront peut-être noté le caractère triste de l’histoire. Moi, ce que je veux que vous reteniez dans l’histoire de cet homme, c’est sa foi en Aristote. Cet homme a failli remettre en question sa foi pour le Très-Haut, à tel point, qu’il préfère arrêter son séminaire pour l’amour terrestre. Malheureusement la vie ne le gâte pas et il perd ses plus grands trésors : sa femme et ses enfants. Cet homme a alors choisi de donner tous ses biens et de vivre comme en ermite. Sa traversée du désert continue et Saint Nicolas choisit alors de gâter les enfants sur son chemin, puisque le Très-Haut n’a pas voulu qu’il gâte les siens. Certains rapportent même qu’ils auraient soigner des enfants que l’on disait condamnés par la maladie. Sa générosité envers eux lui ont permis d’être canonisé et tous les ans, dans le nord du royaume, on fête ce saint homme.

Rick regarde l’assemblée et continue.

Ce que je voulais vous dire c’est que vous tous ici présents et vous Cruzzi et Amandine, il faut que vous vous rendiez compte de la chance que vous avez d’avoir un trésor comme vous avez entre les mains. Faites passer votre trésor avant vos obligations professionnelles. N’oubliez pas qu’un trésor que l’on laisse de côté se flétrit et perd de l’intérêt petit à petit. N’oubliez jamais non plus votre foi en Aristote ! Il est là pour vous aider à trouver le chemin du Soleil ! C’est donc main dans la main que vous devez continuer la route vers le Très-Haut. C’est aussi main dans la main que vous devez montrer le bon exemple à vos enfants. Le Seigneur ne conçoit l’amour d’un homme pour une femme que dans le cercle béni du mariage. Et comme lui l’a fait avant vous, vous avez la mission de création.

Le jeune homme sourit à Amandine et à Cruzzi

Amandine et Cruzzi, vous avez choisi aujourd’hui, d’unir devant nous tous réunis, famille et amis, votre destinée, dans l’amour du Très-Haut et Lui, en contrepartie s’engage à renforcer votre amour l’un pour l’autre, à travers Lui. Il est donc temps pour vous de nous dévoiler ici vos vœux. Mais avant cela, puis-je récupérer les alliances afin de les bénir ?

Le jeune homme attendit donc les anneaux nuptiaux et écouta avec intérêt les vœux de l’un et de l’autre.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 6:23

Kory


Aux côtés de son époux, rien de plus important pour elle, à l'heure qu'il était, la cérémonie commençait, elle glissa sa main dans la sienne, des doigts qui s'entrelacent et se serrent terriblement, comme si il allait s'envoler à l'instant, ces moments de présence à elle était que trop rare pour gâcher ces moments de retrouvailles, surtout en pleine semaine, il faudrait lui raconter plus tard, le subterfuge qu'elle avait utilisé pour berner les soeurs et pouvoir le rejoindre durant la cérémonie et également répondre à l'invitation de Cruzzi et Amandine, elle ne les avait pas encore vu d'ailleurs.

Elle tourna la tête dans un peu tous les sens, souriant aux personnes qu'elle connaissait, elle finit par tomber, façon de parler bien sur, sur le marié, il était magnifique, elle se tourna pour regarder son époux, et se souvenir de ce 28 octobre, date qui approchait une nouvelle fois. L'année écoulée ne fut pas tranquille, mais après tout, n'était-ce pas mieux ? Pas non plus de grosses disputes, des mots plus haut, des comportements mauvais, mais dans l'ensemble toujours des bons moment et toujours loin de s'ennuyer tous les deux. Bien entendu la communication pour qu'un mariage dur, la mariée remontait doucement, elle était magnifique, elle semblait rayonner Amandine, elle récita la première prière.


Je confesse à Dieu tout-puissant,
je reconnais devant mes frères
que j'ai péché en pensée, en parole,
par action et par omission;
oui, j'ai vraiment péché.
C'est pourquoi je supplie Aristote et Christos,
les archanges et tous les Saints,
et vous aussi mes frères,
de prier pour moi le Créateur

Que le Tout Puissant nous fasse miséricorde,
qu'il nous pardonne nos péchés
et nous conduise à la vie éternelle
dans le paradis solaire.


Amen.


Elle avait réellement besoin de se confesser, il faudrait donc aller voir Rick prochainement pour régler ce problème bien entendu. Cela risquait d'être drôle cette histoire encore. Korydwen sourit et sentit un baiser tout chaud sur sa joue, elle se tourna les joues légèrement roses et surtout un grand sourire sur son visage, les yeux pétillants. Elle lui offrirait le plus beau des baisers plus tard, quand la cérémonie serait terminée.

Elle écouta les uns et les autres, des beaux textes, des belles paroles, mais bien souvent, elle ne les écoutait pas, elle entendait juste un bourdonnement, bien trop concentrée sur son époux, parfois, elle se ressaisissait quand elle voyait qu'elle était trop ailleurs, pas facile de suivre dans ces conditions là...

Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

AMEN


Elle recita le credo, elle avait bien vu et entendu son neveu Georges le dire à haute voix, ses enfants devaient être à Cournon sans doute, elle ne savait pas vraiment en fait...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 6:24

Iliana


Les anneaux nuptiaux... Hé, mais c'était elle, ça! Enfin, c'était sa mission, celle qui lui avaient confié Dinette et Cruzzi... Même que Cruzzi lui avait donné les anneaux un petit peu plus tôt, juste avant de remonter l'allée au bras de Ninon. Ils étaient tous drôlement bien habillés, mais la plus belle de toutes, juste après maman, ben c'était Amandine. Elle avait une graaaaande robe bleue et un joli collier, et aussi pleins de dorures. Mais Cruzzi aussi il était beau. Même qu'Amandine elle avait de la chance d'avoir un amoureux qui la regardait comme ça avec des grands yeux toujours tout étonnés. Les garçons de l'âge d'Ili, ils préféraient aller poser des collets ou construire des cabanes dans la forêt... pis de toutes façons, ils étaient tous idiots.

Elle avait fait un petit sourire à Cruzzi quand il lui avait confié les anneaux, et pendant tout le début de la cérémonie, elle les avait gardé bien à l'abri dans sa petite menotte. Y'avait eu tout plein de prières que presque tout le monde avait répété tout doucement, sauf papa qui répétait jamais les prières. Pis même que des enfants encore plus petits qu'elle étaient venus réciter les prières aussi. Ili se demanda furtivement pourquoi elle les connaissait pas, elle, les prières, mais cette interrogation se noya ensuite dans la contemplation de la suite de la cérémonie. Et ce qui était drôle, mais dont elle ne se rendit pas compte, c'était que pendant tout ce temps, ben le petit pincement qui lui faisait si mal depuis des jours avait un peu disparu.

Puis le monsieur qui mariait Amandine et Cruzzi avait parlé des anneaux nuptiaux. D'un sourire, papa lui fit signe que c'était à elle. Iliana regarda autour d'elle et se leva timidement pour aller au milieu de l'allée. Y'avait tout plein de gens qui la regardait. Elle en connaissait pas beaucoup, mais un peu quand même. Pis elle avait un peu peur, aussi. Elle avait déjà porté les anneaux à un mariage, celui de Mistouille et de monsieur Gromir, mais y'avait pas autant de gens. Pis c'était à Moulins. Là, y'avait plein d'hommes et de femmes qu'elle connaissait pas, avec de très beaux habits, des uniformes et tout et tout.

Iliana prit sa respiration et avança tout doucement, en essayant de s'accrocher à des regards et à des sourires qu'elle connaissait. Y'avait maman et Zanthis, même que maman avait ses grands yeux verts qui étaient tout brillants. Y'avait Lilou et Maë, là, et puis Grid qui s'était rassi, même si bon, il souriait pas beaucoup, lui. Mais au milieu de tous ces inconnus, ben elle devait bien avouer qu'il faisait beaucoup moins peur, d'un coup. Y'avait aussi Bettym, qu'elle avait pas vu depuis trèèèès longtemps, et puis Marty et Beths, qu'étaient très gentils et qu'avaient un chouette château. Ili continua d'avancer, et d'autres sourires la rassurèrent un peu. Maya et Cris, Coco et Morgane, et puis Moiraine, et puis Lili et son bébé, et puis Ninon, et Legowen, et puis pleins d'autres Moulinois, et puis enfin Amandine et Cruzzi.

Quand ses yeux croisèrent ceux de Dinette qui lui souriait, ben toute la peur d'Ili disparut. Enfin... il en restait un peu quand même quand elle regarda le monsieur qui faisait le mariage. Elle lui sourit timidement et lui tendit les anneaux. Il devait faire un truc avec avant de les donner aux mariés. C'était ce que Dinette avait dit...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 6:25

Cocophil


Le moment d'échanger les anneaux était arrivé...
Et Coco se sentit émue, elle essuya discrètement une larme.
Elle regardait le couple de jeunes mariés,
comme ils étaient beaux tous les deux, et ils rayonnaient de bonheur...
Coco était heureuse pour eux.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Dim 18 Oct - 6:37

Georges




Oge ? Mama ?

Vi ! Oge Mama ! 'iens !

Owoa apa !

A tou' à 'eur' Papa !

Georges tenait bien fermement les mains de ses petites soeurs, du moins, aussi fort qu'il le pouvait. Il ne voulait pas qu'elles s'échappent. Il savait qu'elles pouvaient le filouter et partir en trombe. Il avait fait une promesse à Papa. Il fallait la tenir.
Une Dame dans une très jolie robe lui parla et lui fit monter le rose aux joues de plaisir. Elle était contente de son Credo.


Merci beaucoup Georges!

Il serrait bien allé lui faire un bisou, mais il se dit que ça ne devait vraiment pas être le moment.
Il chercha donc Maman des yeux. Elle n'avait pas bougé de l'endroit où ils l'avaient laissé. Elle leur faisait même signe de venir, des fois qu'ils changent d'avis avant de la rejoindre.
Georges lui fit un bisou quand il fut à côté d'elle, puis elle les emmena s'asseoir, leur demandant de se tenir sages le temps de la cérémonie. Après, ils auraient le droit d'aller courir dans l'herbe. Georges en était déjà impatient.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiguemarine
Dame
avatar

Messages : 6465
Date d'inscription : 04/05/2008
Localisation : Dans les bras de Nictail

MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   Mer 21 Oct - 10:42

Legowen


Sourire en retour , distribution de bises , à une filleule , à une Bettym un peu pâle , répondre en chuchotant

Angoissée, et bien parait que c'est un sentiment habituel chez une future mariée , donc oui un brin stressée notre amie, comme tu l'étais sans doute aussi

sourit avec une lueur taquine dans les yeux

et les chuchotis s'étaient interrompus pour être remplacés par d'autres


Quelle est belle ........ regarde comme elle a l'air heureuse ..... humm maman, j'veux la même robeee

Bref, tout ce qui se dit quand une future mariée remonte l'allée , resplendissante , sous les regards de l'assemblée et n'ayant d'yeux, elle, que pour son futur époux et Lui , là-bas , contre l'autel , pour Elle

je ne dis pas que quelques petites larmes ne furent pas délicatement essuyées par fin mouchoir de batiste devant si charmant spectacle , que serait ce lorsque les consentements seraient échangés ^^

donc moment d'émotion palpable de l'assemblée, tout au moins féminine , les hommes comme l'on sait , voulant se montrer moins émotifs, bien que..... et les enfants trop au-dessus de ces préoccupations " adultesques "

Rick commença alors la cérémonie par un temps de confession suivi du credo
le procureur mélangea bien un peu les paroles, nous mettrons cela sous le compte de l'émotion , quand on vous dit que les hommes sont rattrapés par elle ^^

Et Leg entama elle aussi le credo



Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
Le fils de Nicomaque et de Phaetis,
Envoyé pour enseigner la sagesse
Et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.


Je crois en l'Action Divine;
Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

En la Vie Eternelle.

Amen
Amen

Une voix chaude s'était jointe à elle , voix qu'elle aurait reconnue entre mille , une onde de joie l'envahit toute entière , comme à chaque fois qu'il était près d'elle
tourner la tête , c'était à elle cette fois d'avoir un visage resplendissant qu'elle lui livra .Elle glissa sa main dans la sienne, tendre geste , lien d' amour , doigts enlacés en total bonheur , savourant ce moment , sa présence

Ce fut sur un petit nuage , elle y était souvent en ce moment, qu'elle écouta Aigue lire le passage du livre des vertus choisi par Rick


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)   

Revenir en haut Aller en bas
 
Un 22. Un maréchal et une greffière (mariage d'amandine/cruzzi 22/09/1457)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 4 sur 5Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5  Suivant
 Sujets similaires
-
» La mort d'un Maréchal
» Arrivée du Maréchal d'armes Royal
» Supposition sur l'exil du Maréchal Ney
» QG du Maréchal MURAT (Keyser)
» Les victoires du Maréchal de Saxe : Fontenoy - Lauffeld

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Domaine de Cournon d'Auvergne :: Seigneurie de Sarliève :: Château de Sarliève :: Le rez de chaussée. :: La bibliothèque. :: Des archives diverses et variées.-
Sauter vers: