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 2.4 [Début Septembre] Un seul rêve est plus puissant qu'un millier de réalités

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Korydwen
Baronne


Messages : 9108
Date d'inscription : 28/04/2008

MessageSujet: 2.4 [Début Septembre] Un seul rêve est plus puissant qu'un millier de réalités   Mar 3 Sep - 9:04

Korydwen


Assise face à une choppe de bière la cerise, parce qu'évidemment elle avait élu domicile dans la taverne auberge de Clothilde et la cervoise à la cerise en était la spécialité et Korydwen appréciait ce breuvage. Enfin... Elle appréciait les breuvages à base d'alcool et quand ça n'allait pas, ses vieux démons ressurgissaient et elle buvait jusqu'à se retrouver dans un état plus que lamentable, mais là, elle faisait des efforts pour être en état de se révolter après.

Ces derniers jours avaient été épuisants pour elle, tant au niveau physique qu'émotionnel. Il avait fallu se révolter toutes les nuits et immanquablement, toutes les nuits la révolte échouait, il ne fallait cependant pas trop montrer sa déception... Parce que les muratais avaient besoin de soutien et puis... Il y avait eu cette dispute phénoménal avec le prévôt. Elle avait lâché un tas de... Trucs ? Vrai ou pas, elle s'en fichait, elle ne pouvait ravaler ses mots.

Elle était devant sa choppe, un parchemin trainait sous ses yeux, cette missive elle l'avait depuis Muret et jamais elle n'y avait répondu, il lui fallait réparer cet impair. Un parchemin de sorti, une plume et un encrier.


Citation :
A ma Reine-Suzette, Korydwen De Toggenburg-Marigny,
De moi, Aiguemarine De Meyran, médecin emérite & accessoirement délogeuse de racailles,

Le bon jour te va toujours aussi bien,

Désolée pour ces quelques – longs - jours d'attente, mais ta missive est parvenue directement à Bordeaux & j'avoue avoir traînée pour y répondre.
En fait, j'espérais que ton vassal le ferait, mais il semble toujours autant fâché avec les plumes & les parchemins.
Peut-être devrai je essayer de me mettre en grève, je ne sais.

Le même jour que ta missive ou presque me sont parvenues – enfin – les minutes de mon procès.
Le Bourbonnais-Auvergne n'aura mis qu'1 mois & demi pour juger mon affaire.
De ce fait, Althiof ou Matthis n'auront pas besoin d'intercéder en ma faveur là-bas pour bouger les choses.
Je dois dire que toute cette affaire me laisse un goût amer dans la bouche & que pour l'heure, je ne suis plus très encline à venir par chez toi.
Je pense qu'il me faudra quelques temps pour digérer tout ça & j'espère que tu ne m'en voudras pas.

Je suis heureuse de lire que tu ne rentreras pas seule dans tes “pénates”, même si j'eusse préférée que l'Armée Royale attende après les retardataires.
Toutefois, la période estivale ne s'y prêtant pas trop & une armée coûtant cher, je peux comprendre que la démobilisation fût organisée … rapidement.

Quant à Sun, je puis te confirmer qu'elle a bien reçue ta dernière missive, puisque cette Carne s'est empressée de me la montrer lorsque nous étions à Moulins pour...coûler un bâteau.
Cherches pas, c'est les vengeances de la Harpie.
Ah, sinon... J'ai peut-être trouvée un investisseur pour notre projet de mécenat. L'homme – oui, oui, tu lis bien – se nomme Traps & réside à Clermont, ou dans les environs. Tout du moins, c'est en la Capitale que je l'ai croisé.
Il nous faudra le convier à ta petite Sauterie prévue à Montfort, voir si cela fait toujours partie de ses projets.

Je crois avoir fait le tour. Ici, il fait une chaleur écrasante. Je suis retranchée dans la pièce la plus fraîche de notre demeure où je me concentre sur les 2 dernières matières médicales.
D'ici quelques semaines, Nic & moi, espérons arriver à concocter l'essence curative qui éradique la Grippe Alexandrine.
Bien évidemment, un prix “d'ami” vous sera fait : 100 écus. Mais nous aurons le temps d'en rediscuter !

Nic & toute ma famille se joint à moi pour t'embrasser.
Sois prudente.
Embrasses aussi notre bon “vieux Suzerainounet” lorsqu'il sera sorti du monastère.





A.D.M.
Citation :
A Aiguemarine de Meyran,
De Korydwen de Toggenburg-Marigny,  

Salut !

Il n'y a pas de mal, je ne suis pas forcément un modèle de rapidité non plus. Je crois que Nictail est un véritable sauvage allergique à l'écriture. Je sais que cela sera répété, déformé et amplifié.
Mets toi en grève de câlins, là il serait obligé de se forcer... Ouais enfin non oublie ce que je viens d'écrire.

Bon alors je suis ravie de savoir que ce procès est terminé. Enfin, j'aurai du mal à mander Althiof... Cela fait 1 mois et 2 jours qu'il est retenu prisonnier de ce monastère. Je commence à désespérer. J'avais prévu d'aller prendre d'assaut son monastère, mais il m'est arrivé une aventure digne de vos visites en Bourbonnais-Auvergne.

Après avoir été bloqué des jours, semaines, mois à Muret, me voilà bloquée à Murat. J'ai eu l'honneur de poser le pied à Murat le jour où la mairie a été prise par un groupe d'enfoirés de service. Non seulement, ils ont pourri mon projet d'assaut contre monastère, ils m'ont interdit de rejoindre mes enfants, de passer régler mes dix levés d'impôts et en plus ils pillent mon duché. J'te jure si je les attrapais moi-même je les éventrerai tous et je les pendrai avec leurs trippes. Qu'ils aillent au diable. Et donc... En temps que bonne maréchale-adjointe au prévôt, sauf si je me fais virer prochainement... Et bien je me révolte... Ca fait 4 ou 5 nuits de révolte, mais malheureusement, soit nous ne sommes pas assez nombreux, soit, l'on s'y prend comme des pieds.

Tant que vous répondez présent pour moi, et les miens ça me va. Mais là aucune raison de vous faire venir. Si ce n'est pour... Et bien je ne sais pas pourquoi.

Ah alors elle aura eu ma missive mais n'a pas trouvé satisfaisant d'y répondre. Bon, tant pis ma foi. Je m'en remettrai. Bon toujours est-il que ce mécénat, va falloir y songer très fortement. Un homme donc ! Par sang bleu ! J'ignorai les hommes sensibles aux tissus ! Mais c'est bien ! Un de plus et nous aurons plus de poids ! C'est parfait, alors nous convierons ton ami à se joindre à nous !

Bon, donc 100 écus, c'est un peu du vol. Mais je m'arrangerai pour faire baisser le prix. Parait qu'il faut marchander et... Faire jouer la concurrence. Donc on va jouer et je pense que nous tomberons sur un prix plus abordable.

Bon allez j'te laisse. Ma cervoise à la cerise se réchauffe.

J'vous embrasse,

La missive fut rédiger, plier et donner à un coursier, directement la Guyenne et Bordeaux sa capitale. Korydwen se retrouva donc de nouveau seule devant sa petite choppe de cervoise, elle glissa ses mains autour et commença à la faire tourner, ce qui lui donna en quelques sortes le tournis et puis elle commençait à piquer du nez. Ses paupières se faisaient lourdes, sa tête penchait dangereusement en avant, elle la relevait par à-coup, mais cela ne suffit pas, elle finit par s'effondre de fatigue sur la table de la taverne. Et lorsque Korydwen buvait, ses rêves se voulaient... Surprenant et haut en couleur.

Elle se retrouva ainsi dans un endroit qu'elle avait l'impression de connaître, comme cette impression de déjà vu que les Hommes peuvent avoir lorsqu'ils se réveillent en se souvenant d'un rêve. Au loin une silhouette, élancée, plutôt large au niveau des épaules, taillé comme un souleur. Des cheveux mi-orangé, mi-violet. Il regardait à travers une fenêtre. Il finit par se retourner et s'approcher d'elle... Mais cette fois, son imagination, son autre elle l'emmena dans une rue dans un village, elle avait quelque chose dans la main, elle tourna la tête et se retrouva nez à nez avec cet homme, elle lui tenait la main.

"Kory, je t'ai attendu si longtemps"
"Althiof ?!"

A vrai dire, elle savait au fond d'elle que c'était lui, à ce moment là, un sourire se dessina sur le visage de Korydwen endormit, avait-elle conscience de son rêve, le vivait-elle, s'en souviendrait-elle ?

"Où étais-tu ?"
"A Muret, tu sais bien... J'suis morte, l'armée..."
"Mais non tu n'es pas morte, ma puce."
"Tu vis... Tu respires, tu as les joues rouge"
"Je..."
"Je sais tout... Je t'observe et je suis fier de toi."
"De moi ? J'ai... Tu sais tout ?"
"Oui... La prévôté, tu es adjointe."
"Mouais... Je ne veux pas l'être... Je peux pas. "
"Si tu peux... Tant que tu le fais avec ton cœur."
"Mon cœur est mort..."
"Ton cœur bat... Pour moi"
"Al... "

Et puis plop plus rien.  Elle se retrouva dans un jardin. Comment étaient-ils arrivés ici ? Elle tenait toujours la main de son époux dans la sienne, il était là avec elle. Elle souriait aux anges la Comtesse dans son sommeil.

"Kory... Prends mon monastère d'assaut"
"Mais ?"
"Prends la catapulte à Mirefleurs."
"Je..."

Et sans qu'elle ne s'en rende compte, elle se retrouva dans un univers tellement chaud, des flammes, des braises partout, un monastère en feu, sa catapulte, elle riant comme pas d'eux, nerveusement, ou plutôt de manière sadique, elle les regardait tous brûler, les maudissant tous les uns après les autres. Une atmosphère fort déplaisante. Elle se réveilla en sursaut, épongea son front.


Al ?

Elle tourna et retourna et se rendit compte que dans son sommeil elle avait renversé sa choppe, elle sentait donc la bière et la cerise... Super.

Piouf... Faut que j'arrête de boire moi. Pas des moines que je veux cramer, mais des brigands oui...

Elle se réveillait avec un étrange sentiment de joie, de bonheur et de dégoût. Althiof lui manquait, vivement qu'elle quitte Murat.
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Korydwen
Baronne


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MessageSujet: Re: 2.4 [Début Septembre] Un seul rêve est plus puissant qu'un millier de réalités   Mar 3 Sep - 9:05

Korydwen

Il avait fallu y aller et elle y était allée, bon gré, mal gré. Elle avait du mal à y croire après tant de raté et puis, elle sentait que les brigands allaient filer avant que les procès ne soient montés, mais elle ne s'en occupait plus, un sourire aux lèvres, elle avait l'impression de se sentir tellement proche de son époux...

Après cette nuit victorieuse, amèrement victorieuse, elle prit la route de l'auberge au petit matin et alors qu'elle allait s'asseoir, Marcel, l'homme que Clothilde avait embauché il y a des années lui donna un courrier, cela venait de Clermont, elle le gratifia d'un profond sourire et déplia le parchemin.


Ah Timothée.

Citation :
A Korydwen de Toggenburg-Marigny,
De Timothée de Toggenburg-Marigny.

Chère Maman.

Pourrais-tu venir à la bibliothèque de l'université aussi vite que tu le pourras ?
J'aimerai te parler de quelque chose. Normalement j'aurai préféré en parler avec Papa, mais, il est enfermé dans le monastère. Il me manque... Tu me manques...

Je t'embrasse très fort.
Timothée.
Froncement de sourcil alors qu'instinctivement sa main gauche cherche une choppe de bière. Un signe à Marcel et voilà que la main gauche la trouve sa choppe. Elle la porte à ses lèvres et en boit une gorgée. Que dire ? Que répondre ? Que voulait dire Timothée ? Qu'est-ce qu'il préférait dire à son père ? Elle irait le voir à la bibliothèque dès qu'elle poserait le pied à Clermont. Elle s'occuperait de ses enfants et délaisseraient le duché pour un temps. Elle n'avait que trop négligé sa descendance. Elle avait d'ailleurs écris plus tôt dans la nuit à sa fille pour la prévenir.

Elle prit un parchemin et une plume avec son encrier et commença à rédiger une réponse à l'attention de son fils.


Citation :
A Timothée de Toggenburg-Marigny,
de Korydwen de Toggenburg-Marigny,

Mon fils,

j'ignore ce qui te tourmente autant, je suis malheureusement à Murat pour le moment, mais je fais au mieux pour arriver prochainement à Clermont. Je compte venir te voir à la bibliothèque dès mon arrivée.
Je sais que ton père et moi te manquons, vous manquons, mais je fais au mieux pour vous rejoindre aussi vite que possible. Je ne sais quand votre père pourra quitter son monastère. Aussi jusqu'à son retour j'essayerai d'être... La mère la plus idéale possible...

Je t'embrasse fort,
Maman.
Elle roula son parchemin et le noua avec un ruban rouge contenant ses initiales KDTM, elle siffla son hibou et attacha le précieux parchemin à sa patte avant de l'expédier en direction de Clermont.
Elle avait répondu si vite, elle voulait se rattraper, être meilleure que ce qu'elle avait été par le passé, ses casseroles... Elle haussa les épaules avant de plonger dans sa bière de huit heure du matin. Elle sentait ses yeux lourds de la révolte de la nuit, la fatigue s'accumulait et les nerfs lâchaient peu à peu et son rêve de la nuit dernière où elle avait été en compagnie d'Althiof lui donnait terriblement envie de sombrer à nouveau.

Et puis sans qu'elle ne s'en rende réellement compte, elle s'assoupit renversant une fois encore sa choppe, cela devenait habituel. Et là encore son cerveau et son cœur se mêlèrent dans un étrange sentiment.

Elle était sur un cheval, sur Thessalie et plus loin, Pégase avec Althiof. Il avait un arc et puis une buse pour chasser. Jamais ils n'avaient chassé pourtant et Althiof de se tourner vers elle.

"Je vais là où finissent les impasses
Au fond des miroirs au delà des glaces
Où, je sais pas, mais, est-ce que tu me suis ?"

"Al... Je..."
"Je vais là où les pentes sont plus raides
Je vais là où on ne sait pas le tiède
Où, je sais pas, mais, est-ce que tu me suis ?"

"Je..."
"Me suivrais-tu dans mes nuits d'encre
Quand le feu est éteint
Si tu n'avais qu'à prendre ma main
Me suivrais-tu dans les nuits cendres
Où tout brûler n'est rien
Tant que tes yeux chercheront les miens"

"Je..."
"Je vais chercher mes îles et mes trésors
Où sont-ils, je n'sais pas encore
Où, je sais pas, mais, est-ce que tu me suis ?"

"Je..."
"Est-ce que tu me suis ?"
"Al... Je..."
"Je vais où le feu brûle, où le froid glace
Je vais là où les faux semblants s'effacent
Où, je sais pas, mais, est-ce que tu me suis ?"

"Al..."
"Je vais au bout là où s'échouent les vagues
Sur quelle rive au creux de quelle plage
Où, je sais pas, mais, est-ce que tu me suis ?"

"Je..."
"Me suivrais-tu dans mes nuits d'encre
Quand le feu est éteint
Si tu n'avais qu'à prendre ma main
Me suivrais-tu dans les nuits cendres
Où tout brûler n'est rien
Tant que tes yeux chercheront les miens"

"Te..."
"J'y vais pour de vrai, j'y vais pour toujours
J'y vais pas pour des mois, pour ces amours
D'un tour, je sais ça, et tu sais aussi"

"Suis..."
"Est-ce que tu me suis ?
Allez, viens, viens, viens, allez, suis-moi"


Et le cavalier parti droit dans la forêt, laissant une Korydwen pantoise sur sa jument. Alors que sur la table de bois de la taverne de Murat, ses yeux pleuraient sans qu'elle ne soit triste, sans qu'elle ne maitrise ses larmes. Et dans sa tête, Korydwen se mit à poursuivre Althiof, mais sans jamais le rattraper, il allait tellement vite et il riait aux éclats et il la taquinait, sauf que jamais sa jument ne réussissait à le rattraper, il était trop bon cavalier et au moment où elle s'approcha de lui, les lourdes portes en bois du monastère se refermèrent devant elle, la laissant là, cette porte, cette séparation, cette porte de bois qui l'empêchait de voir son époux.

Et une fois encore, sa tête l'emmena ailleurs, à Clermont cette fois dans la bibliothèque, cependant, les livres tournaient autour d'elle et les murs s'éloignaient d'elle, la laissant au milieu. Elle n'arrivait plus à trouver son fils, elle le cherchait, elle hurlait, elle l'appelait, mais rien. Et puis encore une fois elle changea d'endroit pour se retrouver à nouveau devant une porte en bois avec un Althiof criant au désespoir derrière.

Kory ! Kory ! Kory ! Kory ! Kory ! Kory ! Kory !

Et une main se posa sur son épaule. Elle se réveilla doucement, la voix persistait et ressemblait plus à celle d'une femme que celle de son époux. Elle cligna des yeux avant de se redresser, le pli de son chemisier imprimé sur sa joue, ses cheveux baignant dans la bière à la cerise.


Kory... Ma dame !
El... Elise ?
Oui. Il est midi.
Non, il est juste 8 heure, je reviens de la révolte.
Non, ma dame, le soleil est à son zénith.
Mais non...


Et puis elle fut obligé d'admettre qu'il était midi et son ventre gargouillait, elle avait faim.

Comment va Althiof ? Je crois qu'il a fait une chute de cheval.

Elise regarda la Comtesse d'un drôle d'air avant de lui reprendre sa choppe. Voilà qu'elle divaguait de trop au point d'oublier que son époux était au monastère.

Mais ma dame. Althiof est au monastère.
Ah...
Ma dame, vous m'inquiétez, il faudra aller voir un médecin. Votre mémoire...
J'ai rêvé cette partie de chasse alors...


Elise posa sa main sur le front de la Comtesse. Pas de fièvre pour le moment. Mais l'alcool la faisait divaguer, il était temps qu'elle arrête de boire. Korydwen ne savait plus dans quelle étagère, elle était, mais surtout dans quel état elle errait.

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