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 Appartement des Toggenburg-Marigny

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Alexandre
Famille "de La Serna"
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MessageSujet: Re: Appartement des Toggenburg-Marigny   Sam 6 Sep - 2:51

Timothee



Clermont - Appartement des parents (parait qu'ils sont mort-vivants...) 26 décembre ?

Il y avait quelque chose de formidable chez les Toggenburg-Marigny ; la capacité que possédaient leurs parents à disparaître du jour au lendemain et ce depuis bien des années maintenant. Timothée cherchait encore et toujours ce qui pouvait attirer ses parents dans les couvents et monastères du royaume. Peut-être que la descendance n'était pas à la hauteur et qu'elle désespérait leurs parents qui cherchaient à les fuir ? L'hypothèse était à souligner et à étudier plus tard, après tout fils de Prévôts et de Grand Prévôt de France, enfin... Il y a longtemps, Timothée n'était-il pas né dans la prévôté ? Ah non... Pas vraiment, enfin, là n'était pas l'important.

Le nez dans un bouquin comme depuis des mois maintenant, il cherchait à perfectionner sa connaissance du grec, de la Grèce, de la Thessalie et de tout ce qui pouvait le rapprocher de son père, en plus des énigmes qu'il lui avait laissé. Cependant des bruits de pas et des éclats de voix le tirèrent de ses recherches, il secoua prestement la tête, imaginant une nouvelle fois avoir quelques hallucinations, mais lorsqu'Elise vint le trouver, il comprit que sa mère, que le dragon était revenu en ses Terres.


Votre mère vous attend dans son bureau. Elle a une mine effroyable.
Le dragon s'est battu ?
Oh je n'en sais rien ! Mais je ne puis vous encourager à vous y rendre rapidement.
Fort bien, on ne fait pas attendre les personnes âgées.


Il n'était certes pas à la hauteur de son frère aîné en ce qui concernait les répliques légèrement cinglantes qu'utilisaient leur père, mais il tentait tant bien que mal de se perfectionner au fil du temps et ce bien naturellement dans le dos de sa mère afin de ne pas déclencher la colère divine et dragonesque de la chef de famille Serna... Il délaissa ses affaires privées et prit la direction du bureau de sa mère pour s'occuper des affaires dragonesque et sans doute sernesque. Il était fort loin de se douter que le ciel allait lui tomber sur la tête !

Dans l'embrasure de la porte il attendit, fixant sa mère, cette rose espagnole qui perdait de son éclat et qui devenait une sorte de... Mais la voix de sa mère lui ôta cette drôle d'idée.


Entre Timothée ! Cela concerne ton parrain...

Il entra et prit place dans le fauteuil faisant ainsi face à sa mère, il pu observer les traits de son visage et ce qu'il vit lui fit presque peur, les enfants grandissaient et les parents vieillissaient voilà ce que Matthis disait.

Mon parrain ?

Cela tournait vite dans la tête de Timothée, il est vrai que la dernière fois qu'il avait vu son parrain il n'avait pas réellement eu le comportement d'un gentilhomme. A vrai dire avait-il déjà eu un comportement digne d'un garçon poli et bien éduqué avec son parrain ? Il se souvenait bien de cette saison des vendanges où il sautait dans la cuve écrasant du raisin avec d'autres enfants et son parrain qui avait du lui dire de faire attention à ses vêtements, qu'avait-il répondu ?

Il baissa la tête, espérant que son parrain n'avait pas trop cafarder la rencontre du mois de juillet ou d’août quand sa mère avait été trouvé pratiquement morte sur un champ de bataille.

Et puis soudain son esprit sélectionna un autre souvenir, beaucoup plus lointain, sa mère beaucoup plus jeune puisqu'il ne devait avoir que quatre ou cinq ans, il était avec son frère et sa soeur face à leur mère dans la maison de Montbrison, elle avait dit approximativement la même chose à Matthis.


Il... Il est...

Les yeux comme deux billes fixaient sa mère.

Mort ?

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Alexandre
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MessageSujet: Re: Appartement des Toggenburg-Marigny   Sam 6 Sep - 2:52

Korydwen

26 décembre 1461 - Appartement des Toggenburg-Marigny - Clermont en BA

Comment le dire ? Comment l'annoncer ? Korydwen n'avait jamais été très douée pour les annonces un peu morbide, mais les gens l'étaient-ils vraiment ? Aristote qu'elle aurait souhaité avoir son époux près d'elle. Fermant un instant les yeux, elle l'imaginait là, à côté d'elle, une main posée délicatement sur son épaule, toute la tendresse d'un époux qu'elle chérissait plus que tout au monde, mais... Il n'était pas là, son regard se posa sur son fils, elle l'examinait comme à chaque fois qu'elle revenait, était-il beau ? Etait-il fort ? Est-il bien nourri ?

Mon parrain ?

Elle se contenta de hocher la tête doucement de bas en haut, elle ne pouvait rien cacher au fils d'Althiof, elle savait de quoi il était capable, de quoi ils étaient tous capable. Une absence de réponse et ils allaient à la source pour obtenir réponses...

Mort ?

Les mots résonnaient dans le crâne de Korydwen, elle regarda son fils, ne dissimulant d'aucune sorte son trouble et sa peine, elle savait que les dinde prout-prout de la très haute société (dont elle faisait officiellement partie, mais dont officieusement, elle ne se sentait pas proche....) camouflait tous sentiments...

Je... Pas vraiment. Enfin...

Les mots se perdaient dans le crâne de Korydwen, par quoi commencer, que dire, que faire ?

Ton parrain souffre d'une maladie que personne ne semble savoir soigner et il se pense condamner.

A ce moment-là, Korydwen n'acceptait pas la défaite et elle savait, au fond d'elle que Nictail était capable de se battre encore et encore pour être avec les siens, elle comptait bien débarquer, le secouer sur son lit de mort pour qu'une fois dans la boîte, il se réveille en sursaut plus vivant que jamais.

Mais je vais aller le secouer un bon coup afin de le réveiller et de le sortir de cet état.

Elle ne voulait pas s'avouer vaincue, mais ce qu'elle ne voulait surtout pas, c'était perdre cet ami, alors... Elle ferait tout ce qui était en son pouvoir. Et si tout ceci n'était que déni ? Déni d'une chose inévitable...

Il voudra te parler également, il veut que tu acceptes ses excuses, il dit qu'il n'a pas été un parrain à la hauteur.

Elle aurait bien eu besoin d'une petite prune pour faire passer la nouvelle.

Je vais aller à la Prévôté demander une permission et je quitterai le duché pour me rendre en Guyenne. Il faut que je sois au côté de nos vassaux, il faut que je sois là pour mon filleul et pour celle d'Althiof... M'accompagnes-tu ?

Elle attendait la réponse de son fils, ensuite elle partirait à la prévôté. Elle ferait venir le reste de la famille au besoin, si Nictail trépassait, avant, inutile de les faire quitter Clermont, d'autant plus qu'Alexandre risquait à revenir et il fallait que quelqu'un reste avec lui et cette personne serait Matthis, elle avait déjà tout élaboré en sa tête. Il lui faudrait aussi écrire une lettre à son époux des fois qu'il choisisse ce moment pour sortir de son monastère, ainsi trouvera-t-il cette missive.

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Alexandre
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MessageSujet: Re: Appartement des Toggenburg-Marigny   Sam 6 Sep - 2:53

Timothee



Clermont - Appartement des parents (parait qu'ils sont mort-vivants...) 26 décembre ?

Timothée tachait de garder la tête haute, en digne fils de son père et de sa mère, il attendait, pendu aux lèvres de sa mère, quelle serait sa réponse ? Il pensait et repensait, il était loin d'avoir été un filleul parfait, plutôt turbulent, agressif à répondre, à s'enfuir, à revenir, en quelque sorte un rebelle qui cherchait sa place entre une soeur brillante, diplomate depuis ses huit ans, un frère cavalier et combattant émérite et lui, perdu au milieu de cette fratrie.

Ton parrain souffre d'une maladie que personne ne semble savoir soigner et il se pense condamner.

Et là, il sentit un sentiment qu'il n'avait jamais ressenti auparavant, une sorte de douleur venait de lui empoigner le coeur, comme si quelqu'un s'en était saisi et qu'il le serrait le plus fortement possible, Timothée avait déjà été confronté à la mort, il avait appris des décès, mais sans doute était-il trop jeune à l'époque pour comprendre le sens exact de la mort.

Je...

Le bouche ouverte, mais les mots restaient coincés au creux de sa gorge, sa mère finit par reprendre, arrachant presque un sourire au jeune garçon, il voyait sa mère secouant un Nictail, un parrain.

Je viens !

Il se leva brusquement, il allait affronter la mort, après tout il avait pratiquement tué son frère lors d'un duel, alors il pourrait tuer la mort.

Mais d'abord, je vais mettre un mot à la bibliothèque du Bourbonnais-Auvergne et je vais écrire une lettre à Isabella !

Timothée ne se rendit pas compte qu'il venait d'avouer qu'il avait en quelque sorte une amoureuse, 'fin une fille qu'il aimait beaucoup et avec qui il discutait dans la bibliothèque. Il fit le tour du bureau avant de déposer une bise sur la joue de sa mère, il quitta le bureau et au bout de quelques instants fit demi-tour pour prévenir sa mère.

Je reviens ce soir pour que nous partions ! T'en fais pas m'man ! J'vais tuer la mort !

Il se dirigea vers sa chambre, souleva son matelas sous lequel il avait caché son épée, il prit sa ceinture la noua autour de sa taille, son fourreau était là, il regarda sa lame.

Arès, tu vas faire crever la mort ! Il la glissa dans son fourreau, enfila son mantel et descendit les escaliers pour se retrouver jusque dans les rues clermontoises, direction la bibliothèque.

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MessageSujet: Re: Appartement des Toggenburg-Marigny   Sam 6 Sep - 2:54

Korydwen

26 décembre 1461 - Appartement des Toggenburg-Marigny - Clermont en BA

Les réactions de ses enfants avaient toujours eu le don de la faire sourire et de la surprendre, elle se souvenait encore de cette réunion de famille chez les Serna où elle avait du annoncer à tous que la Hérauderie l'avait nommé à la place de son frère aîné, ce même frère qui s'en était pris à elle et tel un mur de pierres, ses enfants s'étaient dressés et l'avaient défendu, elle secoua la tête le sourire aux lèvres, Timothée avait ce don de la faire sourire et ce quelque soit la situation, un beau de baume au coeur en cette froide saison là où la mort avait décidé de frapper.

Alors sois là à l'heure du départ !

Elle n'eut guère le temps de lui en dire plus, voilà qu'il venait de se volatiliser, la bibliothèque et Isabella, sourire aux lèvres, ses enfants grandissaient, c'était certain, Eléa avait presque été fiancée, Matthis elle ne savait trop ce qu'il ressentait, si son amourette d'enfance était toujours présente, quand à Timothée, lui il avait Isabella et jamais Korydwen ne s'opposerait à cela, il fallait qu'ils suivent tous leur coeur. Son visage se tourna vers la fenêtre, sa capeline sur les épaules, elle prit la direction de la Prévôté du Bourbonnais-Auvergne.

Dans cette Prévôté elle y trouva le Prévôt qui lui accordait sans poser de questions sa permission, elle pouvait donc partir dès ce soir et prendre la route de la Guyenne, ils partiraient dans la nuit, dans le coche, Thessalie et Nyx leurs montures les suivraient. De retour chez elle, elle entreprit d'écrire une missive à son époux.


Citation :
A Althiof, mon époux, prisonnier de ce monastère de carabistouille.
De moi Korydwen, Déesse parmi les Déesses.

Le bonjour te va !

J'espère au moins que les moines te serviront un repas digne de la Saint Noël et de la fin de cette année 1461.
Te traitent-ils bien ? Visiblement mieux que moi puisque que tu y restes cloîtré. J'espère juste qu'aucune maladie ne te retient loin de moi.
Il n'y a pas un jour où je ne pense pas à toi et où mon regard ne se tourne guère vers ce monastère.
Peut-être les moines t'ont-ils raconté certains de mes exploits pour te sortir de ce trou de culs bénis. Toujours est-il que j'ai échoué à chaque fois, mais je ne compte pas m'arrêter à cela.
Ta fille a été procureur, tu as raté cela, mais elle te racontera, mieux que moi.
Tes fils sont égaux à eux-même, et Alexandre est au monastère lui aussi pour préparer son baptême.
Carmen s'est mariée, elle a épousé Duncan, un irlandais, il me semble ou un écossais, à vrai dire je ne sais pas trop, je ne sais plus trop... J'ai oublié.
Mon frère... Que dire, je crois qu'il pense que j'ai fait un coup d'état chez les Serna... La Hérauderie m'a propulsé de "force" chef de famille...
Que dire d'autres ? Et bien je crois que j'ai fait le tour pour la famille, j'ai vu Jazon et Gypsie, à vrai dire, je vis à Clermont pour être près d'eux, près de la famille en t'attendant, ils ont été un soutien pour nos enfants et chaque jour qu'Aristote fait, son un pilier qui m'aide à supporter l’insupportable.

Si aujourd'hui, je t'écris, c'est pour te dire que je pars, je pars en Guyenne, je ne t'abandonne pas, je... Je ne sais pas si cette nouvelle t'es parvenue, mais, Nictail est au plus mal et Aiguemarine inquiète, alors j'ai décidé de m'y rendre afin de pouvoir les aider du mieux que je peux. Je t'écrirai assez régulièrement, même si j'avoue que je n'ai aucune certitude sur le bon arrivage de mes missives.

Je t'embrasse très fort.
Kory, ton épouse qui crève de te savoir si loin.

Le pli fut plié, et expédié au monastère, elle ignorait si il pourrait le lire, mais au moins en ce jour, elle partait l'esprit tranquille, plus qu'à préparer ses malles, prévoir malheureusement des tenues de deuil et puis de la nourriture pour le voyage. Elle sourit à ses gens, serra Matthis dans ses bras, lui promettant qu'elle le préviendrait en cas de malheur, un baiser déposé sur son front, elle quitta l'appartement, passant sous un peu de gui, sourire aux lèvres, expédiant un baiser en direction du monastère. Dans sa lourde robe de tissus violets, elle prit place dans son coche et attendit que Timothée revienne, il lui avait semblé l'entendre arriver...

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MessageSujet: Re: Appartement des Toggenburg-Marigny   Sam 6 Sep - 2:54

Timothee



Clermont - BA

Son parchemin affiché sur la porte de la bibliothèque, Timothée fit route jusqu'à l'Eglise de Clermont, il se signa et remonta doucement jusqu'au choeur et se mit à genoux, la tête baissée, poli devant Christos, il n'avait pas réellement l'habitude de s'adresser à ce personnage, ou cette statue, il resta silencieux un long, très long moment, puis joignant ses mains il redressa la tête et fixa Christos.

Cher Christos. Tu as sauvé Maman. J'aimerai maintenant que tu sauves Nictail. C'est mon futur parrain.
De plus, il a du me supporter, moi l'enfant terrible, c'est une tâche ardue, mais il l'a fait.
Merci.
Amen.


Il se releva et se recula jusqu'à la lourde porte de bois de l'Eglise, il la quitta l'édifice religieux et prit la direction d'une auberge pour y rédiger sa missive à l'attention d'Isabella, il espérait pouvoir faire porter sa missive par quelqu'un jusqu'à Montpensier. Il sortit son nécessaire à écriture et tout en commandant une bière parce que sa mère ne pouvait pas le voir commença à rédiger sa missive.

Citation :
Chère Isabella,

j'espère que tu te portes bien et que tu profites de ta famille pour les fêtes de la fin d'année. Pour ma part, Maman est revenue le jour de la St Noël. Cependant, elle n'est pas revenue avec une très bonne nouvelle.
Aiguemarine, la vassale de Maman lui a envoyé une lettre pour lui dire qu'elle était angoissée parce que son époux était au plus mal : Nictail. Nictail devait devenir mon parrain devant Aristote et Christos, mais le problème c'est que l'on a jamais pu le faire. Aiguemarine pense qu'il va mourir alors Maman a décidé d'aller en Guyenne à Carbonnieux, elle m'a demandé si je voulais y aller, et j'ai dit oui. Il parait que mon parrain souhaite me parler.
J'ai mis un mot à la bibliothèque, et j'ai dit à Matthis de surveiller la bibliothèque et puis je compte sur toi aussi si tu peux y aller. Je ne sais pas trop quand je reviendrai. Je t'écrirai pour te tenir au courant.

Je t'embrasse.
Timothée ton co-bibliothécaire.

Timothée plia délicatement son parchemin et le glissa dans sa poche, avant de partir il comptait fort bien envoyé son message à Isabella, il avait appris de la bouche d'un badaud qu'elle était à Montpensier avec Gypsie et Jazon pour remplacer un maire ou prendre la place d'un maire, un truc comme cela. Il ne s'était pas rendu compte, mais la nuit commençait à tomber et l'heure du rendez-vous approchait, il finit le chemin au pas de course, il trouva sa mère déjà dans le coche.

Maman, il faut que j'envoie ma missive d'abord ! J'arrive tout de suite !

Timothée courut jusqu'à la volière pour récupérer un oiseau, il attacha la missive et l'expédia jusqu'à Montpensier !

Vole ! Vole !

Et tout aussi vite, il retourna jusqu'au coche, grimpa et se blottissant sous une large couverture de laine observait le paysage clermontois disparaitre doucement, le voyage venait de commencer...

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