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 Journal de bord d'un constantinopolitain

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Sindbad
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MessageSujet: Journal de bord d'un constantinopolitain   Lun 2 Mar - 2:51

2 mars 1457,

Après deux jours de voyage à travers le Bourbonnais-Auvergne, nous approchons de Rodez. A la vérité, nous devrions y faire une étape demain, ne serait-ce que pour me permettre de rejoindre la Guyenne.

Etrange, la dernière fois que nous étions passé à Rodez, c'était pour rejoindre le Bourbonnais-Auvergne. Rodez était alors désert, hormis quelques personnes peu recommandables. Est-ce encore le cas aujourd'hui ? Je le découvrirais demain.

Pour le moment, nous ne voyons qu'étendues neigeuses à perte de vue. Avantage : je ne perdrais pas mon temps en voyage et serais plus rapidement arrivé. Inconvénient : impossible de savoir ce qui se passe en BA.

En attendant, tout va bien, tout le monde semble content et Naluria est aussi maternelle que vous l'étiez, prenant la peine de nous tenir chaque jour informés de l'évolution de notre voyage.

J'ai déjà écrit au Prévôt de Guyenne afin de solliciter une autorisation d'entrée et de séjour. Ce ne devrait être qu'une formalité, la connaissant. Il reste que la démarche se devait d'être faite.

Je vous souhaite, de votre côté, bon voyage et vous dis à demain.

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MessageSujet: Re: Journal de bord d'un constantinopolitain   Mar 3 Mar - 5:45

3 mars 1457,

Imbroglio à Rodez,

Tout avait pourtant commencé en douceur. Arrivé ce matin dans la capitale du Rouergue, j'avais lu avec plaisir la prose de Crysania, ancienne guyennoise. Naluria m'avait averti le matin même de quitter son groupe, qui ne se rendait pas en Guyenne.

J'avais donc tranquillement quitté le groupe, avertissant Cham et Tichef que les partants en Guyenne devaient me suivre. Tout se passait bien, puisque Tichef avait même intégré mon groupe.

Mais c'était sans compter sur la femme qui souvent varie, un fol est qui s'y fie...

Voilà qu'arrive un pigeon porteur d'un message : Naluria se dirige finalement vers Bordeaux, et m'invite à réintégrer le groupe.

Et me voilà écrivant à Tichef pour l'inviter à nous rejoindre. Je dissous mon groupe, refais une demande d'adhésion à Naluria...

Et je vais devoir avertir la Prévôté de Guyenne de ce changement aussi imprévu qu'imprévisible.

Fasse le Ciel que je quitte Rodez sans encombre...

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MessageSujet: t   Mer 4 Mar - 10:11

4 mars 1457,

Réveil en rase campagne : nous voilà entre Cahors et Sarlat.

Nous allons voyager à travers le Périgord-Angoumois jusqu'à Bordeaux, théâtre des opérations.

Ce qui nous attend là bas ? Je ne sais pas.

Les gascons semblent déterminés à saigner la Guyenne. Mais j'attends d'être sur place pour en savoir davantage.

En attendant, chemin neigeux et végétation d'hiver sont notre lot du jour.

A demain pour notre passage à Sarlat.

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MessageSujet: Re: Journal de bord d'un constantinopolitain   Sam 7 Mar - 5:53

7 mars 1457,

Désolé pour le silence, mais il s'est passé tant de choses à Sarlat...

En arrivant, Naluria a reçu un contre-ordre de son Grand Maître, et a rejoint le BA en compagnie de Sunburn.

Dès lors, je n'ai d'autre choix que de conclure seul ce périple.

Sur Sarlat, j'ai trouvé la trace de deux anciens guyennois : Madcat et Aribe, qui se sont mariés le 26 février. Je ne les ai, par contre, pas rencontré.

De Sarlat, mes pas m'ont mené vers Bergerac. Une cité où je n'avais jamais mis les pieds, mais d'où venait feue mon amie Mythe11, et surtout celui qui m'a tout appris en diplomatie, le Chambellan de Guyenne Phénix, comte de Cognac.

J'ai donc effectué mes relevés habituels : marché et lettre du maire. On ne sait jamais, tout cela peut toujours servir.

A demain à Castillon.

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MessageSujet: Re: Journal de bord d'un constantinopolitain   Dim 8 Mar - 6:26

8 mars 1457,

Où votre constantinopolitain préféré s'invite auprès d'une tête couronnée :


Citation :
De passage à Castillon, Sindbad s'était octroyé une journée de repos. C'est que, depuis son départ de Montpensier, son escorte avait voyagé à toute vitesse jusqu'à Sarlat...pour mieux faire demi-tour ensuite.

Mais il en fallait plus pour le décourager. Il arriverait au terme de son voyage, à pied ou à genou.

Pour l'heure, il déambulait dans les rues de Castillon, jetant un coup d'oeil aux boutiques, humant l'odeur du bon pain frais...6,20 écus le pain ? Décidément, la vie était douce pour le vagabond de Castillon.

Ses pas le menèrent vers une place, où avait été dressé une estrade. Un spectacle ? Une fête locale ?

Deux hommes semblaient être au centre des attentions : le premier lui était inconnu. Normal, il n'était pas d'ici. Par contre, le second...Tiens, tiens, Don32...Il l'avait croisé en ambassade de Guyenne, du temps où il y officiait encore. Ce serait un plaisir que d'aller le saluer, même si l'homme avait surtout entretenu des contacts diplomatiques avec Son Excellence Aiguemarine.

Tandis que le constantinopolitain cherchait à comprendre la cause de ces festivités, son regard tomba sur une affiche placardée à la devanture d'une taverne. Ah, l'acolyte de Don32 n'était donc autre que Sa Grandeur Benduguesclin...En tournée dans son Comté. Voilà une opération intelligente et fort honorable.

Une question brûlait les lèvres du constantinopolitain. Puisque les deux hommes étaient présents, pourquoi ne pas la leur poser ? Oui, mais il n'était pas périgourdin...Bon, le mieux était de procéder par ordre. Il s'avança donc et s'inclina devant les deux hommes :


Votre Grandeur, Messire Don, je vous salue. Messire Don, j'ignore si vous me reconnaissez, je me présente néanmoins : Sindbad, habitant de Montpensier, en Bourbonnais-Auvergne.

Une question me brûle les lèvres, que je souhaite poser. Mais j'ignore si mon statut d'étranger m'autorise une telle liberté. Verriez vous quelque inconvénient à satisfaire la curiosité de vos sujets à partir d'une question venue d'un néo-bourbonnais-auvergnat ?


Le plus constantinopolitain des auvergnats attendit la réponse des deux hommes.

Citation :
S' avançait dans l'assemblée un visage que Don reconnut immédiatement, Messire Sindbad, qui fût un temps Chambellan de Guyenne. Il s'avança vers lui pour le saluer...

Messire Sindbad! Bien sûr que j'ai souvenir de vous. Bienvenue en Périgord-Angoumois messire. Il me fait plaisir de vous voir.

Permettez que je vous présente à SA Grandeur notre Comte BenDugusclin...


Alors qu'ils cheminaient vers le Comte, Don glissa en apparté à Sindbad: "Toute interrogation est bonne, même si elle n'émane pas d'un citoyen de notre Comté messire."

Dialogue extrait de "La tournée Comtale, 1ère étape : Castillon
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MessageSujet: Re: Journal de bord d'un constantinopolitain   Lun 9 Mar - 10:42

9 mars 1457,

Jour tranquille à Castillon. Traite de vaches pour un salaire de 23 écus, et mise en vente de 4 stères de bois coupées la veille pour 4 écus l'unité.

Castillon est une ville relativement calme avec peu d'aller et venues. Pourtant, Marmande et Bordeaux ne sont pas loin. Des relations commerciales existent d'ailleurs entre Castillon et Marmande. De la farine y a été livrée il y a peu. Et la mairie dispose d'un excédent de 233 miches de pain.

Agna m'a envoyé un pigeon m'informant de la mort d'Eurydice. Je lui ai répondu en tentant de la réconforter du mieux que j'ai pu.

Sindbad
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MessageSujet: Re: Journal de bord d'un constantinopolitain   Lun 16 Mar - 5:39

16 mars 1457,

Bonjour à tous,

Désolé pour le silence, mais la vie est plutôt mouvementée depuis mon arrivée en Guyenne.

A peine débarqué à Bordeaux, je suis passé en taverne jouer le rôle du voyageur ignare afin de récolter quelques informations auprès de la charmante Aelyce_h, fille du capitaine gascon qui a fait le siège de Bordeaux. Suite à cela, j'ai préféré filer à La Teste avant qu'elle ne se rende compte que je l'avais roulé dans la farine.

Par contre, la vie à La Teste est fort agréable. Muriperle est un excellent maire, qui gère tout convenablement. Je me souviens que c'est d'ailleurs pour cela que je l'avais fait rentrer à l'ambassade de Guyenne. La seule institution qui fonctionne correctement dans ce Duché.

Premier contact avec les membres du Conseil, premiers accrochages avec Enorig d'Azayes. La dame me prend de haut, mais je n'en ai cure.

A Agen, votre ami Ubaldo n'a rien trouvé de plus intelligent que de refuser d'ouvrir les portes de la ville à l'armée d'Alexandre*, sous prétexte qu'il s'agit d'une armée privée et non ducale. Il est vrai qu'à cause du déficit ducal, Alexandre et Kazert ont monté des armées sur leurs propres deniers. Résultat : Alexandre* s'est fait tuer en voulant entrer dans Agen. Du coup, il a présenté sa démission. La Guyenne n'a donc plus d'armée. Décidément, si même les clercs se mettent à faire n'importe quoi...De ce point de vue, le BA est plus rationnel. Encore que l'affaire à Moulins avec Jardin et Apolonie....

Bref, le cirque habituel...Il reste que, pour le coup, ma synthèse de l'état de la Guyenne avance. Entre ce que j'ai récolté en PA et les échanges en Guyenne, la partie "ost" est globalement bouclée. Mais c'était la plus facile, puisque la pierre angulaire du problème guyennois est l'état des finances.

Mais pour autant, je n'oublie pas de m'amuser. Je suis tous les soirs en taverne soit avec Misch, soit avec Muriperle, soit avec Fishcat, quand ce n'est pas avec les trois. D'où mon silence...

Je pense que vous devez être revenue de voyage. Saluez tout le monde pour moi, particulièrement mon filleul. Je tâcherais de lui ramener des coquillages de La Teste.

A bientôt,

Sindbad.
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MessageSujet: Re: Journal de bord d'un constantinopolitain   Sam 21 Mar - 1:32

21 mars 1456,

Bonjour à tous,

Encore une belle journée à La Teste, tandis que deux armées gasconnes stationnent à Mimizan. Muriperle garde l'oeil ouvert et renforce les défenses de la ville. J'ai bien envie de sauter la frontière, histoire d'aller glaner quelques informations çà et là. Mais les frontières de Gascogne sont fermées, je dois décrocher une autorisation. A voir...

A part cela, pas grand chose à signaler, si ce n'est que j'ai défendu la mairie de La Teste contre une tentative de révolte. Grâce à moi, Muriperle garde donc son siège.

A bientôt,

Sindbad
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MessageSujet: Re: Journal de bord d'un constantinopolitain   Jeu 16 Avr - 3:23

16 avril 1456,

Bonjour,

Nuit blanche à Cahors...Ce pourrait être le titre d'une quelconque histoire. Sauf que c'est une histoire vraie. Celle de deux bourbonnais-auvergnats qui défendent la Guyenne contre une attaque de périgourdins. Pour la petite histoire, j'ai croisé l'armée périgourdine à Marmande quelques heures avant leur attaque. J'ai même rencontré leur commmandant, Pierobero, en taverne qui m'a proposé de rejoindre son armée si je voulais de l'action. Inutile de vous dire que j'ai refusé.

Dès lors, j'ai remué la Guyenne de fond en comble. Fishcat, Muriperle et Ombres en savent quelque chose, ainsi que Dameclytie, maire de Marmande quelque peu à la dérive. Si l'Unique est de notre côté, les Dames Blanches devraient montrer sous peu le bout de leur nez.

Pour l'heure, j'ai retrouvé Cahors, mais pas encore Modsognir. Je profite d'une pause dans le groupe armé de mon amie et prévôt de Guyenne Amaurydumans pour vous écrire afin de donner de mes nouvelles.

J'espère néanmoins revenir rapidement vers le Bourbonnais-Auvergne en compagnie de Mimi et Modsognir. J'espère que ce dernier ne sera pas laissé pour mort sur le champ de bataille. Mais pour ma part, après avoir presque assisté à la naissance de la Guyenne, il serait inconcevable que je prenne la fuite.

Le Conseil des nobles de Guyenne se compose désormais de 2 nobles, Ombres et Trunks. Quant au Conseil de Guyenne...Qu'en dire ? Que la Duchesse menace de procès tout périgourdin qui s'aventurerait sur les terres guyennoises ?

Je n'oublie pas Aiguemarine, qui doit être arrivée en fin de grossesse. L'accouchement est-il pour bientôt ? Et Thomas est-il sage ? Dites lui que son parrain est en train de servir et protéger, comme il l'a promis le jour de son baptême, et qu'il espère pouvoir revenir en Bourbonnais-Auvergne pour lui répéter cela en personne, comme un vieil homme le lui répéta.

Je vais profiter du temps de repos qu'il me reste pour faire un somme. Si les périgourdins décident de passer à l'assaut cette nuit, au moins serais-je reposé pour les arrêter.

On dit que Leonidas, qui partait combattre les perses, s'entendit dire par son épouse « Reviens avec ton bouclier ou sur lui.» Soyez donc assuré que je reviendrais en Bourbonnais-Auvergne.

"Le Dieu de la Guerre déteste ceux qui hésitent" (Euripide)

Sindbad
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