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 Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)

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Aiguemarine
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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Jeu 29 Oct - 13:16

Gmat


Les soldats avaient encerclés la ville comme voulu...

Le voleur avait griffonné quelques mots sur un morceau de la paperasse récupéré en mairie en guise d'information.
Il en placarda à l'entrée de la ville et en mairie afin d'informer au mieux la population Bourbonnaise...


Citation :


    Bourbon,




    Comme vous avez pu le voir, le pavillon de la cavalerie du Cadre Noir flotte sur la ville.
    Nous coupons tout accès à votre duché.
    Je tiens à signaler que nous avons pris la ville par la ruse, sans haine ni violence.
    Je tiens aussi à signaler que nous nous sommes retirés de la mairie, vous laissant vous révolter sans porter les armes.
    En revanche, si toutefois un Auvergnat ou autre membre de l’alliance du centre vient à se révolter sous peu, malgré notre abstinence, nous serons contraints d’annexer la ville au duché du Berry ainsi que de reprendre possession de votre mairie et cela sur-le-champ.
    Si vous montrez votre bonne volonté malgré notre présence, Bourbon ne connaîtra pas plus de désagrément et votre ville redeviendra auvergnate sous peu.
    À présent, à vous de voir si vous désirez passer en terres berrichonnes...

    Je tiens aussi à signaler :

    - Comment se fait-on qu’il n’y ait eu aucun soutien du conseil ducal ?
    - Comment se fait-on qu’aucune missive de soutien à la ville de Bourbon ne soit envoyée par votre conseil ducal ?
    - Comment se fait-on que votre duc ne se soit pas manifesté ?
    - Comment se fait-on que le conseil ait fait en sorte qu’aucune armée ne stagne sur Bourbon, ville frontalière ?
    - Comment se fait-on qu’aucune armée ne soit venue encore à notre encontre ?
    - Comment se fait-il que les responsables de guerre du duché n’encadrent aucune défense de la ville de Bourbon ?
    - Comment se fait-on que la Bourgogne laisse passer une armée berrichonne alors que par la suite elle se retourne contre le Berry ?

    J’ai malheureusement la réponse à cela, mais pour une plus grande simplicité, demandez vous-même à certains membres de votre conseil, j’en reste persuadé qu’ils ne refuseront pas encore quelques écus...
    L’argent fait le bonheur des uns et le malheur des autres, cependant nous sommes en temps de guerre et comme l’a dit une amie, Comtesse du Limousin « c'est la guerre, gmat... on se bat, on n'est pas dans le même camp... » il faut donc savoir avec qui on marchande, avec qui on travaille et avec qui on négocie...


    À bon entendeur, je vous salue des murailles de Bourbon,




    Gmat, Capitaine du « Cadre Noir »
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Aiguemarine
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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Jeu 29 Oct - 13:17

Jimmycasas


Jimmy d'Aragon était assis tout contre la belle et désirable Sandypatty...

Ils plaisantaient avec les soldats du Cadre Noir, confortablement installés autour du feu de camp... Deux lapins cuisaient au-dessus des flammes, empalés par une broche de fortune... Giovanni et Mahoma s'occupaient d'ouvrir et de servir les tonnelets de vin... Le savoureux breuvage effaçant peu à peu la fatigue des tensions de la journée.


- Au Berry !!! A notre Capitaine !!!!

Jimmy but et son regard se porta sur les remparts de Bourbon, où semblaient se mouvoir les troches des gardes en faction.

... Voilà plusieurs jours maintenant qu'ils tenaient la ville en siège... après l'avoir pénétré et investi la mairie... Leur capitaine l'avait fouillé de fond en comble, découvrant avec stupeur le peu de cas que faisait le duc du BA de ses citoyens ...

Ils avaient de quoi rire... la défense de la ville était bien faiblarde, voire quasi inexistante, et ses habitants espéraient une aide extérieure qui mettaient bien du temps à arriver...
Les pauvres défenseurs ne se doutaient donc point qu'ils étaient livrés à eux-mêmes ?

Le grand capitaine Gmat avait passé ses hommes en revue la veille , leur montrant ainsi son intérêt et la confiance qu'il portait en leurs capacités et en leur fidélité... Le capitaine sans peur était monté aux premières lignes le matin même, se battant avec courage...

La section de Jimmy était restée en arrière, en soutien, suivant les ordres de Gmat, prête à intervenir en cas de besoin... Le cor d'attaque n'avait pas sonné pour eux... Nul besoin s'en était fait ressentir...


- Arf... J'ai peur que mon épée n'attrape la rouille avec ce temps brumeux... M'en vais la briquer un peu pendant que le gibier grillotte ...

Jimmy embrassa tendrement sa douce qui commençait à s'endormir sur son épaule, se tourna légèrement et sortit l'épée de son fourreau pour l'aiguiser à la langue de cuir.. peut-être demain les choses en seraient -elles autrement ?

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Aiguemarine
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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Jeu 29 Oct - 13:18

Ange_78819


Un soir ou les deux sœurs rentrèrent, une bagarre éclata. Ange et sa sœur récupéraient leur armes pour se. Sa sœur se mit devant Ange pour la protéger vu son état, en effet la jeune fille portait un enfant sa naissance était prévu dans peu de temps.
Puis un Homme surgit de nul par pour les attaqué en lâchement par derrière
Dans un combat endiablé Ange par inadvertance reçu un coup par l’homme. Une douloureuse douleur survint puis elle eu le reflexe de se défendre. Sa sœur derrière elle arriva pour tuer l'agresseur. Un liquide coula sur le sol et la respiration coupé et tomba a genoux l'enfant arrivait

Grenat! Grenat aide moi.

La jeune fille était paniquer au liquide se mêlais du sang

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Aiguemarine
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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Jeu 29 Oct - 13:20

Kory


Bourbon, dans la nuit de lundi à mardi.

Attendre et se laisser guider par des tacticiens ? Oui mais où étaient-ils ? Elle ne savait pas, on leur avait donné tant d'informations qui allaient les unes à l'encontre des autres, un "vous pouvez travailler", suivi d'un "révoltez vous". Autant vous dire que l'on s'y perdait facilement quand on avait aucune notion et pourtant elle a été capitaine un jour, cela fait peur, nous le concevons, mais après tout... M'enfin là, le conseil ducal semblait plus que dormir. Althiof brisa le silence, en cette soirée, elle le voyait comme un meneur d'Homme, elle savait qu'il en était capable, elle n'avait aucun doute la dessus.

- Bon clairement si on prend la mairie, le plus vieux c'est Nic donc le fauteuil lui reviend. Qui sait combien nous serons mais nous sommes les plus lourdement armés et les plus aguerris au combat. Quoi qu'il arrive il faut rester ensemble et percer jusqu'au bureau du maire.

Surtout n'hésitez pas à tuer ! Pas de pitié pour les suppots du félon poilu. Qu'ils tatent tous le froid de nos lames. Qu'ils se sentent pris au piège comme des lapins dans un terrier.

Les mains sur la bouche au moment où il traita Nic de vieux, pas sur qu'Aigue apprécie, mais bon, c'était comme ça, elle tâcha de garder son sérieux, mais lorsqu'elle était anxieuse et nerveuse, elle avait la fâcheuse tendance à éclater de rire pour rien, simple nervosité passagère. N'hésitez pas à tuer, elle n'en serait pas à son premier mort et ça ne serait pas comme en Bretagne, première bataille livrée, elle s'était renfermée sur elle-même, fixant son épée une journée entière... Un clin d'oeil et un main qui attrape la sienne, elle ferme les yeux et lui serre fort la main l'espace d'un instant, elle sait qu'il sera là, à côté, non loin d'elle.

Elle suivait la troupe et les nombreux révoltés, sagement ne s'éloignant que très peu de son époux, des paroles éloignées du temps de la Bretagne résonnaient encore dans sa tête, il avait peur quand elle était à ses côtés mais encore plus quand elle n'était pas là. Elle s'élança avec les autres avant de s'arrêter au dernier moment, pourquoi que les lumières de la mairie étaient éteinte, elle sortit son épée de son fourreau et commença à tourner sur elle-même, histoire de vérifier que personne ne les attraperait par surprise, mais non rien. Tout était visiblement vide.


Bouuuuuuuuuuuuuuh ! Y a quelqu'uuuuun ? Quelqu'un... quelqu'un... quelqu'un... quelqu'un... faisait l'échos, elle se ferait peut-être crier dessus, mais il fallait bien vérifier et quel meilleur moyen ? Bein voilà elle avait hurler pis bon ça n'avait fait sortir personne, c'était hum... Du Kory tout craché !


Journée du Mardi 27 Octobre.

Ou comment être dans les eaux troubles ? Elle ne savait que faire de sa journée, elle avait eu un terrible coup de fatigue qui l'avait obligé à se rendre à l'auberge et à les "abandonner", son époux aurait compris et bien entendu vivement encouragé, des restes de sa maladie, de ses faiblesses. Elle soupira avant de s'endormir presque paisiblement, pensant à son époux et à son anniversaire de mariage, à quoi ressemblerait il ? Elle ne savait pas, toujours est il que les cadeaux pour son époux attendaient dans son coffre qu'elle avait fermé à clé, elle ne voulait pas qu'il tombe dessus. Elle finit par se lever en fin de journée, il était bien tard et il faut avouer qu'elle ne savait pas trop ce qu'elle devait faire, pas d'informations réellement dites... Elle décida d'aller chercher sa jument Thessalie et de lui dégourdir les pattes et surtout d'aller passer la nuit au couvent, elle avait besoin de repos, d'un grand repos, elle était à bout de force et à bout de nerfs surtout...

Elle finit par arriver la Mère Credi l'attendait un pli à la main celui de son époux, elle le décacheta et en prit connaissance rapidement, elle monta dans sa cellule et lui rédigea une réponse, il ne semblait pas en attendre avant demain, elle lui expliqua vaguement ce qu'elle comptait faire et surtout ce qu'elle comptait faire demain. Souhaitant de tout son coeur trouver un moment de calme avec son époux pour passer ne serait-ce qu'un sablier ensemble... Elle envoya son pli et s'endormit presque aussitôt.


Nuit du 27 au 28 Octobre au couvent, bien loin de Bourbon.

Certains diront qu'elle avait fuit, d'autres comprendront, de toute façon, elle assumait ses actes et ses paroles, elle savait ce dont elle avait besoin et elle faisait de nombreux efforts malgré ses retraites très fréquentes, plus que d'autres qui projetaient des voyages et autres joyeuseries alors que les petits copains se faisaient joyeusement blessés sur les champs de bataille, le soleil à peine levé, elle descendit récupérer son cheval et à partir en direction de Bourbon.

Mercredi 28 Octobre.

C'est en arrivant à Bourbon qu'elle compris que le pire s'était passé, ainsi Bourbon était passé ville franche, ainsi plus aucune liaison n'était assurée avec le duché, ils étaient coupés du monde. Elle se rendit à l'auberge, déposa sa jument à l'écurie et monta dans sa chambre. Elle déposa sur le lit un première cadeau à son époux avant de lui griffonner un nouveau mot qu'il trouverait sans doute après tout son hibou était magnifique. Elle partit en courant en direction de la mairie, son épée claquant sur sa cuisse, elle poussa doucement la porte, personne, juste un mot, elle regarda juste la signature "Gmat,le vilain méchant pô beau, du moins de son point de vue. Elle se dirigea vers le bureau du bourgmestre Nictail.

Aiiiiiiiiiiigue ! Niiiiiiiiiiic ! Martyyyyyyyyyyyyyyyyyy ! Aaaaaaaaaaaaaaaaal ! Y a quelqu'uuuuuuuuuuuuuuuuuun ! Dites y a un mooooooooooooooooot ! Un mooooooooooot de Gmaaaaaaaaaaaaat ! Vite veneeeeeeeeeeeeez voiiiiiiiiiiiiiiiiiir ! J'saiiiiiiiiiiis pas c'qu'il dit ou c'qu'il veut ! J'pas lu ! Vous êtes là ? Quelqu'un les gentils !!

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Aiguemarine
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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Jeu 29 Oct - 13:21

Martymcfly


Garder la mairie... Telle était leur mission du jour. Un mardi tout à fait normal après tout... Et c'est ce qu'il se passa. Nictail conserva son fauteuil de bourgmestre par intérim.

Le mercredi s'annonçait tout aussi tendu que la journée précédente. Les villageois essayaient continuellement de retrouver leur mairesse, la dame de Lavault-Sainte-Anne et du Chier, qui avait un joli blason soit dit en passant. Et les défenseurs attendaient toujours l'arrivée d'une armée amie. Mais tous espérait une réaction venant du Duché. Avaient-ils été abandonnés par leur Duc ? Certains se posaient la question, en taverne... Mais finalement, au petit matin du mercredi, l'armée du Duc de Saint Nectaire était en vue des remparts. Léger soupir de soulagement... Mieux valait tard que jamais.

Marty consultait les offres d'emploi de ce jour, sur le panneau à côté de la mairie. Que d'annonces à 12 écus... c'en était impressionnant... Du recrutement de soldats aussi... Et bé, faisait bon être soldat ces temps ci ! Et des cris stridents lui fit tourner la tête vers l'autre côté du bâtiment.


Aiiiiiiiiiiigue ! Niiiiiiiiiiic ! Martyyyyyyyyyyyyyyyyyy ! Aaaaaaaaaaaaaaaaal ! Y a quelqu'uuuuuuuuuuuuuuuuuun ! Dites y a un mooooooooooooooooot ! Un mooooooooooot de Gmaaaaaaaaaaaaat ! Vite veneeeeeeeeeeeeez voiiiiiiiiiiiiiiiiiir ! J'saiiiiiiiiiiis pas c'qu'il dit ou c'qu'il veut ! J'pas lu ! Vous êtes là ? Quelqu'un les gentils !!

Beths était elle présente ? C'était impossible. Elle ne criait pas de la même façon de plus. Marty s'approcha de la voix et salua sa suzeraine.


Tiens, salut Kory. Tu sais plus lire ou quoi ? Tu veux un coup de main ? ou plutôt un coup d'oeil ?

Il lui sourit et lut le parchemin à haute voix.

Soupir.

C'est qu'il n'avait pas tort le faquin... Quelques villageois croisés en taverne le matin même lui avaient justement rapporté que l'absence de réaction du Duc commençait à leur peser, que certains regrettaient même leur vote. Marty avait eu beau expliquer que la charge de Duc n'était pas de tout repos, surtout au début de mandat quand on ne connaissait pas grand chose à la fonction, qu'on découvrait le poste, et qu'en temps de crise c'était d'autant plus compliqué. Mais qu'importe, les habitants de Bourbon n'étaient pas contents de constater l'absence de réaction du conseil.

Marty s'adressa à sa suzeraine.


Il y a des choses censés dans ce qui est écrit. C'est vrai que nous attendons toujours un petit mot du Duc et du Conseil. Aucune annonce publique c'est tout de même étrange. J'ai rencontré quelques habitants ce matin qui se demandaient si on ne les abandonnaient pas et s'il ne fallait pas mieux suivre les gredins. Fort heureusement je les ai convaincus de ne pas le faire, mais essentiellement en leur disant que lesdits gredins avaient enlevé leur mairesse et qu'ils devaient se battre contre leur félonie.

Il montra du doigt vers la sortie du village.

En revanche, il y a un point qui n'est plus valable dans cette déclaration. J'ai reconnu l'étendard de Saint Nectaire sur un des fanions de l'armée qui vient d'arriver aux portes de la ville. Silec et ses hommes sont venus pour faire que Bourbon redevienne un village du Bourbonnais-Auvergne, c'est une bonne nouvelle. Encore faut il qu'ils y arrivent.

Néanmoins, il se demandait comment se faisait-il qu'une armée ait pu traverser la Bourgogne sans que les autorités aient été au courant. A moins que tout le monde ait su ? Non l'Etat Major du Bourbonnais-Auvergne ne pouvait pas savoir qu'une armée allait venir par le Nord... Marty ne voulait pas le croire.
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Aiguemarine
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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Jeu 29 Oct - 13:23

Aiguemarine


[ Mairie de Bourbon, le mardi soir ]


Après une journée à tenter de ranger le plus possible le bureau de la mairie. Trier les missives, éplucher les comptes...
L'avait vraiment fichu un beau bordel le Gmat là.
Aiguemarine, avec sa petite expérience de bourgmestre aidait Nic de son mieux à parer au plus urgent.
Au cours de la journée, épuisés, ils firent une petite sieste dans une pièce derrière le bureau.

Le soir venu, ils essayaient de se mettre dans la peau et l'esprit de Gmat.
Mais fallait avouer que c'était pas facile de raisonner comme un brigand.
Reprendrait'il la mairie ?! Quitterait'il Bourbon pour se diriger vers Moulins comme certaines rumeurs le laissait penser ?!
Si c'était bien cela, quel était l'intérêt d'avoir passé Bourbon ville franche ?!
Dans le doûte... le couple décida de se révolter.
Autant éviter qu'il ne reprenne la mairie.
"Amusant" en soi... "Virer" Nictail pour mieux le replacer à la tête de la mairie.

A la nuit tombée, Aiguemarine, Nic et d'autres compagnons


Citation :
28-10-2009 04:09 : Votre révolte a abouti ! Vous étiez une bonne quinzaine contre une poignée de gardes.

Ils ne rencontrèrent aucune difficulté particulière.
Gmat ne rôdait pas dans le coin.
Néanmoins, ils étaient encore loin d'être sauvés.
Le couple s'octroya enfin quelques heures de repos...depuis 2 jours, ils n'avaient que peu dormi. La fatigue se faisait vraiment sentir.

[ Le mercredi - en matinée - ]

Ils fûrent tirés de leur sommeil par des éclats de voix.
Enfin, 1 éclat pour être plus précis.
Aiguemarine assoupie sur un bout de table ouvrit doucement un oeil.
Qui pouvait venir encore crier de la sorte ?!
Soupirant fortement, elle se leva et se dirigea sur le pas de la porte, découvrant sa Reine-Suze, et Marty. Tous 2 semblant lire une affiche.
Elle n'était pas censée être chez les nonnes, elle ?!

S'avançant vers eux, Aiguemarine les salua...


Bonjour vous 2 ! Euh, vous lisez quoi là ?! j'peux voir ?!

Elle s'empressa de lire à son tour.
Quelques sourires ponctués de grimaces.
Aiguemarine écouta Marty prendre la parole. Ses propos ainsi que la déclaration de Gmat n'étaient pas dénués de sens. Bon, bien évidemment, pas tout non plus.


Effectivement Marty, je te rejoins dans tes propos. Je veux bien croire que notre Duc aie un emploi du temps fort chargé, mais tout de même...
Moi, ce que je n'ai jamais compris, c'est qu'ils n'ont laissé aucune armée sur ce village frontalier. Ca me paraissait évident, mais bon...


Ah, l'armée de Silec est là ?! Bonne nouvelle.
Pas qu'on s'ennuie à Bourbon, mais nous n'étions pas venus pour que Nic se retrouve bourgmestre par intérim.


Elle esquissa un maigre sourire.
Kory n'avait rien dit ; Aiguemarine était curieuse de savoir ce qu'elle en pensait de cette affiche, et de toute cette histoire.

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Aiguemarine
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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Jeu 29 Oct - 13:27

Gmat


[ Dans la nuit de lundi à mardi ]


La cavalerie du Cadre Noir encerclait toujours la ville de Bourbon, ville toujours franche...
Chaque soldat se trouvait en défense devant les remparts.
En revanche, la municipalité était toujours sous contrôle de la révolte auvergnate...


Capitaine ? Pourquoi ne reprenons pas possession de la mairie afin d’avoir un contrôle total sur la ville ?


Gmat s’était déjà posé la question et en attendait le bon moment.

Pas encore mon ami, laissons-leur ce plaisir encore, ils nous rendent service en faisant ça.
Ils s’épuisent à se révolter et le moment de reprendre la ville viendra...


Les heures passèrent, le froid prenait aux dents, mais personne ne bronchait...
Il en était là tous des soldats de qualité et d’expérience, tous aussi puissantes mentalement les uns que les autres.
Nous avions réussi à prendre le contrôle de toute une ville simplement avec la ruse et l’intelligence, sans perdre un seul homme.
La ruse, voilà ce qui faisait la force de ce groupe.


Gmat ?! Regardez au loin !!!
Un homme se dirige droit devant nous à bon élan !
Oui oui ! je dis bien un seul homme !


En effet, au loin une silhouette d’un homme se dirigeant sur son cheval au triple galop face à nous, face à tout une armée prête à croiser le fer...


Soldat !!!
Cet homme devra s’arrêter ici même !
Il ne devra en aucun cas franchir notre ligne !


La cavalerie se dressa devant lui, Gmat à leur côté nettoyant les premiers rangs, l’épée à la main...

La silhouette se rapprocha à toute vitesse sans même ralentir ni même éprouver une quelconque hésitation...
Le choc fut fatal et sans difficulté pour les hommes du Cadre noir.


Il s’embrocha directement sur notre première ligne, se faisant empaler par toute une série de lames différentes et tomba sèchement au sol.
Gmat descendit alors de son âne, s’approchant de l’homme, recouvert de sang et n’ayant même plus la force d’exprimer la moindre souffrance...
Le voleur, à l’aide de son épée, dégagea le heaume qui cachait son visage et par y découvrit un homme d’un certain âge, semblant déjà affaibli par la famine, les yeux à demi ouverts, et grelottant ses quelques mots...

Maaaa .....fiiiiiii.....Ma........fiiii....fillllleeeeeee......

Puis le vieil homme tomba dans un profond coma, s’étouffant presque de son sang.

Citation :
28-10-2009 04:10 : Vous avez frappé Balian1561. Ce coup l'a probablement tué.
28-10-2009 04:10 : Vous avez frappé Balian1561. Vous l'avez grièvement blessé.
28-10-2009 04:10 : Vous avez engagé le combat contre les défenseurs de Bourbon.

Personne n’eut compris le pourquoi de cet homme jusqu’au moment où les quelques mots incompréhensifs s’éclaircissaient...


Hum... je crois que nous venons de mettre la folie d’un père qui vient récupérer sa fille....
Il devait être le géniteur de notre mairesse enfermée...


Il se mit à soupirer en regardant cet homme, là, entre la vie et la mort qu’ils déposeront dans la ville pour qu’ils s’y fassent panser.



[ Le lendemain : mercredi]



Le soleil se levant, parcourait petit à petit les montagnes et décrivant sur son fond un pavillon auvergnat...
Enfin, les renforts ennemis étaient arrivés.
Ils allaient probablement se renforcer tout au long de la journée.

Ses soldats faisaient toujours face, formant les rangs autour de la ville, fixant au loin l’étendard auvergnat.

La journée passa comme il se doit jusqu’au coucher du soleil où une armada de pigeons festoyez au dessus nos têtes...

La missive du maire par intérim...


Citation :
Expéditeur : Monsieur le Maire
Bonsoir à vous, chers concitoyens,

Tout d'abord, merci à vous de rester forts face à l'envahisseur. Nous avons repris la mairie, et je vous demande de ne plus rien tenter, plus de révolte ni quoi que ce soit.
Nous serons sous peu de retour dans notre duché d'origine, soyez rassurés, vous retrouverez accès à nos institutions.

Face à cette situation exceptionnelle et au pillage de notre mairie, la décision a été prise de lever un impôt symbolique de 1 écu par champ et par échoppe.
Je compte donc sur l'aide de tous pour que l'économie de notre village puisse repartir de l'avant.

Enfin, je me vois obligé de prévenir que ceux d'entre vous qui rejoignent l'armée de Gmat, soit dit en passant armée ennemie, risque de graves ennuis avec la justice de notre duché.

Sus aux berrichons.
Pour Bourbon, pour le BA.

Nictail, votre maire par intérim.

Gmat en eut le sourire aux lèvres en lisant cette missive.

Mes amis ! Là est le bon moment...
Plus de défense, des impôts levés... ils nous donnent la becquée !
Allez-y ! reprenons la mairie !
Il est l’heure que Bourbon soit entièrement sous notre contrôle !!!
Draissons le pavillon du Cadre Noir sur tous les toits puis revenez sur les remparts, ce soir nous allons festoyer avec les soldats Auvergnats !


Les deux armées se retrouvaient alors face à face.... La nuit allait être sanglante et chacun des soldats, quelqu’en soit l’armée, savait ce soir, ils en verraient peut-être leur dernier crépuscule.....

Cette attendait beaucoup de sang, beaucoup de morts, beaucoup de cris et sûrement qu’une seule gloire !

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Aiguemarine
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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Jeu 29 Oct - 13:29

Althiof


Bourbon, dans la nuit de mardi à mercredi.


Finalement il avait fait la seule chose qui lui semblait logique en une telle circonstance : se révolter. Car cela aurait été aller à l'encontre de ses principes que de trouver un travail dans une telle situation. Et qu'importe les conséquences. Il n'y avait pas eu de blessés la veille. Pourquoi Gmat voudrait reprendre la mairie d'abord il n'avait plus rien à y faire.

La nuit fut calme. Pas une seule attaque et au petit mation Nictail était toujours maire. Au moins l'action avait parré à toute volonté du bandit de reprendre la mairie. Ne serait-ce que pour quelques heures. Il était tôt mais moins que les autres jours. L'épuisement avait fini par l'emporter sur la tension et l'adrénaline et il avait sombré pendant plusieurs heures.



Bourbon, au coeur de la journée.


Au petit matin au moment de faire un rapide tour dans le village pour voir les nouvelles il avait appris avec soulagement l'arrivée de l'armée du Duc de Saint Nectaire mais aussi un évenement plus triste. Balian1561 avait été grièvement blessé en tentant de sauver sa filleule. Il était vraissemblablement tombé dans une embuscade. Quel coup dur alors que depuis deux jours il n'avait pas ménagé sa peine pour réunir tous les Bourbonnais et les unir face à l'ennemi à la solde du félon poilu.

Lorsqu'il revint s'enquérir de l'état de l'ex roy de Bourbon après son rapport à sens unique ou presque à Clermont il vit ses amis en pleine conversation. Korydwen semblait surexcitée et découvrait les événements après sa courte retraite. Il attrapa une des affiches qui étaient placardées partout dans la ville et ne put qu'acquiescer aux propos de Marty et Aigue. Ou étaient les armées ? Au moins celle de Silec était là désormais. Et puis même pas un mot de soutien du duc aux valeureux villageois qui avaient lutté ces deux derniers jours. Que faisait le conseil ? Quand viendrait-on les aider et leur montrer que le duché était là derrière eux... qu'ils n'étaient pas livrés à eux mêmes...

Aigue lui avait dit qu'ils avaient reçus soutien de la Normandie et lui même de la Champagne et la Bourgogne et rien de rien du BA ? Et ça se prétend Duc pour le peuple ?

Il écoutait ses amis mais ne disait pas grand chose. Qu'ajouter de toute façon ? Il sentait le mal de tête lui monter à force d'attendre les ordres, de remettre les choses au clair. Parce que pour parler des reponsables et de l'après guerre qu'ils n'avaient pas encore gagnée il y avait du monde mais pour trouver des solutions...


- Hé oui mes amis. Les pigeons arrivent de Dijon, Reims et Rouen mais pas de Clermont... Il faut croire qu'ils ne sont pas bien dressés et ont eu vite fait de se perdre depuis que nous sommes coupés du duché.

Y'a des fois vaut mieux rire que pleurer mais quand c'est bien triste... Et même si c'est un rire jaune...

- Allez qu'importe le duc. Dans deux mois il ne sera plus là pour se pavaner. Le plus important c'est Bourbon et ses villageois et nous ne lacherons rien tant que la ville ne sera pas entre nos mains.

Et puis l'armée, cette fameuse armée, ils étaient forcément au courant de son arrivée. Le duc lui avait laissé entendre être au courant dimanche matin après sa missive aux aurores. C'était d'ailleurs à peu près la dernière fois qu'il avait eu de ses nouvelles. Mais bon à quoi sert de prévenir ceux qui défendent ? Faisons tout à l'arrache c'est comme ça qu'on fait les erreurs n'est ce pas ?

Pour aujourd'hui c'était facile et pour les jours suivants il n'aurait qu'à suivre Silec. Ne pas se prendre la tête et suivre bêtement. Cela ferait peut etre tombé son mal de crane. Avec ça il avait eu à peine le temps d'embrasser son épouse. Et puis comment fêter un anniversaire dans cette situation. Un cadeau donné et pis il s'était apperçu que les siens étaient égarés quelque part dans le village.

Et puis cela avait recommencé. La tension jouait sur les nerfs et Gmat avait repris la mairie après que les impôts soient bloqués. Que pouvait-il espérer ce bandit ? 300 écus à tout casser. Il est vrai qu'il ne pourrait de fait plus taxer honteusement les pauvres villageois mais d'un autre côté lui laisser de nouveau la mairie faisait mal au coeur. De toute façon ils étaient sortis des murailles pour rejoindre l'armée. Le plus dur serait de rerentrer désormais... Mais il avait hâte de venger l'ex roy, libérer l'ex maire et rougir sa lame du sang des vils bérrichons.

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Aiguemarine
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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Jeu 29 Oct - 13:31

Androlyne


Dans une chambre inconnue .... une nuit ... un jour

Le temps s'écoulait lentement dans cette chambre froide et sombre.

Androlyne luttait contre l'épuisement en se passant un peu d'eau sur le visage et en arpentant la pièce de long en large, ruminant sa vengeance.

Elle s'approcha de la fenêtre et vit déjà le jour poindre à l'horizon.

Elle pensa à sa fille et son coeur se serra, elle l''espérait saine et sauve aux bons soins de Barnabé, mais elle ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter.

Puis elle pensa à son fantasques père, qui s'était auto proclamé "Général en Chef des Armées de Défense de Bourbon" et qui avait pris son rôle très à coeur dès le début des affrontements.


Le Capitaine, comme il se faisait appeler par ses hommes, n'était pas revenu et dans sa soif d'en découdre, elle en était presque déçue.

De guerre lasse, elle s'assied sur le lit, se calant bien droite dans les oreillers moelleux et remontant un édredon bien épais sur ses jambes et écoutent les bruits monter de la rue.

Un coq chante au loin, un soleil pâle de printemps nimbe la ville d'une lueur orangée et doucement la tête d'Androlyne tombe sur son épaule et elle s'assoupit.

Un bruit de cavalcade la réveille en sursaut, frissonnante elle se lève et va voir par la fenêtre.

Dans le petit matin la silhouette d'un cavalier se détache , il fonce droit sur une ligne d'homme parmi lesquels elle reconnait son tortionnaire.

Elle est trop loin pour reconnaitre le cavalier suicidaire, mais le manteau de couleur vive ressemblait à s'y méprendre à celui de son père, mais elle chassa cette pensée... il ne ferait une telle folie.

Elle regarda de loin le cavalier qui ne ralentit pas et qui se fit embrocher par toutes les lames que les bandits avaient brandis devant eux.

L'homme au manteau vif s'écroula brutalement aux pieds des berrichons, leur chef s'approcha sans doute pour vérifier qu'il était bien mort.

Comment pouvait-il en être autrement, seul contre tous ces bandits, le pauvre n'avait aucune chance.

Elle repartit s'assoir sur le lit, essuyant une larme pour ce pauvre bougre inconscient qui s'était jeté courageusement sur ses assaillants.

La longue attente reprit pour Androlyne, elle s'installa le plus confortablement et ferma les yeux.




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Aiguemarine
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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Jeu 29 Oct - 13:33

Martymcfly


[Mercredi... début de soirée avant une nuit de folie] ("et tu tapes tapes tapes ce refrain qui te plait"... désolé)

La réunion de la noblesse présente à Bourbon tournait court, et ce n'était pas vraiment étonnant de constater qu'ils approuvaient certains points de l'affiche placardée au mur de la mairie par le gredin qui l'avait prise (la mairie pas l'affiche^^).

Effectivement Marty, je te rejoins dans tes propos. Je veux bien croire que notre Duc aie un emploi du temps fort chargé, mais tout de même...
Moi, ce que je n'ai jamais compris, c'est qu'ils n'ont laissé aucune armée sur ce village frontalier. Ca me paraissait évident, mais bon...
Ah, l'armée de Silec est là ?! Bonne nouvelle.
Pas qu'on s'ennuie à Bourbon, mais nous n'étions pas venus pour que Nic se retrouve bourgmestre par intérim.


Le duc de Billy ne put qu'opiner du chef. Sarliève par alliance avait raison. Et quand bien même le poste de Duc était une fonction difficile au début, quand on n'y connaissait rien, en temps de crise, on se devait d'être irréprochable... d'essayer au moins... Marty se revoyait en taverne le matin même, essayant de convaincre ces quelques villageois désabusés que le Conseil et le Duc qu'ils avaient pourtant élu ne les abandonnaient pas. Il avait prit la défense de ses adversaires politiques ce matin là, mais pas pour son plaisir... Pour son devoir.

Le Grand Prévôt s'adressa finalement à eux.


Hé oui mes amis. Les pigeons arrivent de Dijon, Reims et Rouen mais pas de Clermont... Il faut croire qu'ils ne sont pas bien dressés et on eut vite fait de se perdre depuis que nous sommes coupés du duché.
Allez qu'importe le duc. Dans deux mois il ne sera plus là pour se pavaner. Le plus important c'est Bourbon et c'est villageois et nous ne lacherons rien tant que la ville ne sera pas entre nos mains.


C'était entièrement vrai... Les missives de soutien arrivaient de par le Royaume entier, mais elles avaient du mal à parcourir quelques lieues seulement, de Clermont à Bourbon. Les avait-on oublié ? Marty ne voulait pas le croire. Il ne pouvait pas le croire. Il hocha la tête aux dernières paroles de son suzerain, et ils prirent tous la direction des murailles.

En chemin, leur décision était prise, ils rejoindraient l'armée de Silec. Ils ne faisaient que s'opposer à l'envahisseur berrichon. Si le Grand Prévôt le faisait, le Héraut le ferait également. De vieilles connaissances se joignirent à eux. Mioubila avait servi à la maréchaussée sous les ordres de Marty quand il était Prévôt, il l'avait nommé Aspirant et s'en souvenait. Scherazade oeuvrait également à la Prévôté et c'est tout naturellement qu'elle avait fait le choix de rejoindre les rangs de la résistance. Tous venaient de passer les remparts de Bourbon, à la nuit tombée, afin de se regrouper avec des connaissances amies, celles qui composaient l'armée du Duc de Saint Nectaire. Cela faisait plaisir de retrouver des visages familiers.

Certains soupiraient, se demandant ce qu'ils faisaient là... Mais la lutte pour la reprise de Bourbon ne faisait que commencer, et l'armée qu'ils avaient attendue depuis dimanche était là. Les choses tournaient en la faveur du Bourbonnais-Auvergne.



[Jeudi matin]

Le jour se lève dans le campement de l'armée, aux abords de Bourbon. Encore une journée de complot, de méfiance, de doutes... et de révolte ?! Jasmine212 était aux commandes de la mairie, selon les informations officielles qui étaient parvenues jusqu'à leurs oreilles. On se rassura en constatant qu'il s'agissait d'une Bourbonnaise qui avait repris les rennes, après que Gmat eut occupé le siège de bourgmestre au cours de la nuit précédente.

Une nuit au cours de laquelle Marty avait beaucoup réfléchi. Et ces affaires de non réaction du Conseil et du Duc prenaient des ampleurs insoupçonnées. En tant qu'ancien Prévôt, il connaissait bien son codex. En même temps quand on a une épouse Adjoint au Prévôt, et Prévôt Royal, on gardait un pied dans cette institution, malgré soi. D'ailleurs, il n'était pas rare, certaines nuits, d'entendre la Duchesse de Billy parler en dormant, récitant quelques passages du codex... !! Et alors qu'ils prenaient tous positions pour l'observation, Marty s'adressa à ses compairs.


Dites... S'il n'y a pas d'annonce ducale... les révoltes sont illégales non ? Dans ce sens, Jasmine peut être poursuivie pour Trahison... et Nictail pour Haute Trahison.

Il en grimaça, constatant la mine déconfite de ses amis. C'était pourtant clair dans les lois... "Tout complot et préparatif en vue de nuire à une personne ou une institution,toute révolte menée contre une mairie sans l'aval du conseil ducal ou contre le Château sans appui royal seront considérés comme Trahison". Et tout acte de trahison commis par un noble devient un acte de Haute Trahison. Marty se signa prestement. Le Conseil ne pouvait pas ne pas être au courant de ce qui se passait à Bourbon, l'AAP annonçant les révoltes depuis avant-hier...
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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Jeu 29 Oct - 13:34

Ecustiod


Les jours passait et Ecustiod regardait le temps s'écouler, se demandant combien de temps l'accalmie durerait. La veille au soir il y avait eut une petite escarmouche, un agitateur local avec trop de hardiesse s'était approché des hommes et l'avait payé de sa vie.

Si la troupe n'était pas agressive, il n'en restait pas moins qu'il ne fallait pas la provoquer. A part cet évènement, rien de rien. Un verre ci et là, offert ou non vu qu'il n'est pas difficile d'offrir ce qui ne nous appartient pas. On boit à la santé des uns et des autres, de célèbre personnes ou d'illustre inconnue et on fait ses rondes.

Une armée stationne devant la ville, hésitante à rentrer elle se remplie peu à peu. L'affrontement aura bien lieu mais quand? En attendant les habitants de la ville continuent, encore et toujours le même scénario. Les hommes regardent cet étrange tableau soir après soir. Alors que certains défendent leur propre mairies, d'autres l'attaque. Pourtant depuis le premier soir où ils se sont aperçu qu'il n'y avait pas un homme du Cadre Noire dans la mairie, ils auraient du changer, mais rien à faire. Un besoin d'agir sans doute.

Le jeune occitan comprenait cela, lui même s'énervait dans cette guerre immobile. Pourquoi l'armée n'attaquait elle pas pour reprendre sa ville? Ils étaient déjà plus nombreux, pourquoi les habitants dépensaient ils leur énergie et leur temps dans des actions vaines alors qu'ils pourraient se coordonner avec les assaillants. pas le temps de penser à autre chose, le commandant avait décidé qu'il était temps de bouger un peu, un peu de bagarre en perspective.


Mes amis ! Là est le bon moment...
Plus de défense, des impôts levés... ils nous donnent la becquée !
Allez-y ! reprenons la mairie !
Il est l’heure que Bourbon soit entièrement sous notre contrôle !!!
Draissons le pavillon du Cadre Noir sur tous les toits puis revenez sur les remparts, ce soir nous allons festoyer avec les soldats Auvergnats !


Tirant son épée, Ecustiod suivie sa section, la mairie ne fut pas bien longue à prendre forcément, pour quelques temps toutefois. Les troupes se mettant en formation pur accueillir l'ennemi, le village en profita pour la reprendre, encore.

Tant pis, un soldat préfère le combat sur un champs de bataille que dans les rues et la soirée était fort belle, promettant une bataille honorable; Deux armées de forces similaire s'affrontant, voila ce pourquoi il était là. Qu'il vive ou qu'il meurt, il n'y aura pas de perdant, ce ne sera pas une boucherie ou un abattoir mais bel et bien un combat d'égal à égal et rien que pour cela, l'estime de l'occitan pour les bourbonnais remontait en flèche.

Hélas, cet estime redescendait à mesure que le temps passait. Les lignes étaient formé mais rien ne venait. Au petit matin, il fallut accepter le fait qu'ils ne bougeraient pas.

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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Jeu 29 Oct - 13:36

Kory


Mercredi 28 Octobre.

Elle s'approcha de l'affiche pour réellement la lire cette fois et non pas regarder juste la signature après tout le contenu était le plus important mais à peine commençait-elle la première ligne que son vassal Marty arriva, il était donc le plus rapide de tous où celui ayant le plus l'habitude de répondre aux hurlements de personne. Rayez la mention inutile et ne garder que la bonne, selon le point de vue surtout.

Tiens, salut Kory. Tu sais plus lire ou quoi ? Tu veux un coup de main ? ou plutôt un coup d'oeil ?

Salut Marty ! Haaaan mais si j'sais lire ! Juste que j'voulais vous prévenir ! J'pensais que c'était l'Duc mais nan ! Gmat pense plus à nous que notre propre Duc !

Si cela n'avait pas été aussi grave, elle aurait sans doute pousser la plaisanterie jusqu'à, on devrait p'tre lui demander de devenir notre Duc, mais c'était pas une réelle bonne idée. Elle s'abstient donc et écoute la lecture de son vassal Marty. Haussement d'épaules, il avait raison l'gueux en plus. Comment un Duc pouvait-il autant se foutre de Bourbon, de ses villageois et de ses nobles ! Diable le ban était levé !!

Il y a des choses censés dans ce qui est écrit. C'est vrai que nous attendons toujours un petit mot du Duc et du Conseil. Aucune annonce publique c'est tout de même étrange. J'ai rencontré quelques habitants ce matin qui se demandaient si on ne les abandonnaient pas et s'il ne fallait pas mieux suivre les gredins. Fort heureusement je les ai convaincus de ne pas le faire, mais essentiellement en leur disant que lesdits gredins avaient enlevé leur mairesse et qu'ils devaient se battre contre leur félonie.

En revanche, il y a un point qui n'est plus valable dans cette déclaration. J'ai reconnu l'étendard de Saint Nectaire sur un des fanions de l'armée qui vient d'arriver aux portes de la ville. Silec et ses hommes sont venus pour faire que Bourbon redevienne un village du Bourbonnais-Auvergne, c'est une bonne nouvelle. Encore faut il qu'ils y arrivent.


Elle allait lui répondre mais sa vassale finit par arriver avec une drôle de tête.

Bonjour vous 2 ! Euh, vous lisez quoi là ?! j'peux voir ?!

Bonjour ! On lit l'annonce de Gmat, au début j'ai cru que c'était un truc du Duc, mais non finalement !! Gmat il pense plus à nous ! Vas y r'garde ! En plus il a vraiment pas tord !

Elle la laissa lire l'annonce et surtout commenter et réagir aux propos de Marty.

Effectivement Marty, je te rejoins dans tes propos. Je veux bien croire que notre Duc aie un emploi du temps fort chargé, mais tout de même...
Moi, ce que je n'ai jamais compris, c'est qu'ils n'ont laissé aucune armée sur ce village frontalier. Ca me paraissait évident, mais bon...

Ah, l'armée de Silec est là ?! Bonne nouvelle.
Pas qu'on s'ennuie à Bourbon, mais nous n'étions pas venus pour que Nic se retrouve bourgmestre par intérim.


Elle allait donc pouvoir ouvrir la bouche et entrer en communication et surtout répondre mais son époux arriva, elle voyait bien qu'il ne semblait pas au meilleur de sa forme, elle se gratta la tête et finit par avoir une idée dans un coin de sa tête, elle lui en causerait plus tard, lorsqu'elle aurait le temps de le voir. Cette situation n'était que trop pourrie, il fallait donc qu'elle prépare son coup et quand son coup serait au point, elle lui en parlerait...

- Hé oui mes amis. Les pigeons arrivent de Dijon, Reims et Rouen mais pas de Clermont... Il faut croire qu'ils ne sont pas bien dressés et on eut vite fait de se perdre depuis que nous sommes coupés du duché.

- Allez qu'importe le duc. Dans deux mois il ne sera plus là pour se pavaner. Le plus important c'est Bourbon et c'est villageois et nous ne lâcherons rien tant que la ville ne sera pas entre nos mains.


Haussement des épaules il avait raison, il fallait le faire pour Bourbon et ses villageois, montrer que pour eux cela comptait. Dans leur tour certains ne semblaient pas voir ce qu'il pouvait se passer à Bourbon, mais ils raconteraient plus tard.

Un Duc qui préfère se pavaner plutôt que d'envoyer ne serait-ce que trois mots à un village. Je veux bien croire qu'il soit très occupé mais quand même ! Je réussi bien à envoyer une courte missive à Althiof entre toutes les corvées que me donne la Mère Credi et croyez moi qu'elles sont nombreuses, alors pourquoi lui ne prendrait il pas le temps ? Et puis on est "son" peuple, un minimum de soutien c'est pas la mort ! Enfin cela ne sert à rien de s'énerver, il ne nous entend pas de toute façon, attendons et tâchons de reprendre Bourbon le plus rapidement possible.

Korydwen fixait une sorte d'étagère, enfin un truc avec des objets dessus, elle te les aurait bien envoyé promener.

Dites on lui envoie le mot de Gmat à notre Duc ? Croyez qu'il réagirait comment ?

Pensive, heureusement l'armée de Papy semblait être là, Korydwen avait suivi le doigt de Marty pour regarder.

Heureusement que c'est Silec qui vient ! Parce que lui au moins il te parle Silec, il t'explique un minimum et transmet les informations !

Grande estime pour Papy Silec, elle n'avait qu'une hâte aller les aider parce qu'au final c'est ce qu'ils allaient sans doute faire et au moins il y aurait des ordres clairs. Elle se calma les poings se desserrent, elle les regarda en souriant.

Il doit être déborder notre Duc... M'enfin quand on a pas les épaules on ne se met pas tête de liste. Et la Vice duchesse ? Elle fait quoi à votre avis ? Ils ne doivent même pas savoir que l'on ne sait pas où se trouve Androlyne, ça ne semble pas les inquiéter outre mesure quand même. Nous allons reprendre la ville ensuite nous pourrons toujours demander des comptes...

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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Jeu 29 Oct - 13:37

Aiguemarine


[ Mercredi - fin de journée puis soirée ]

Non, non, ce n'était pas une réunion au sommet.
Juste 4 personnes devisant devant une affiche.
Et il y avait de quoi en dire.
Chacun y allait de son petit commentaire, et tous semblaient être du même avis.

Après avoir salué ses comparses, Aiguemarine les laissa et s'en retourna à la mairie.
Son époux avait eu une idée. Lancer un impôt symbolique de 1 écu qui aurait l'avantage de bloquer Gmat si celui-çi avait la mauvaise idée de reprendre la mairie dans la nuit.
Ce qu'il s'empressa de faire dès qu'il reçut la missive du bourgmestre par intérim...
Le couple ayant essuyé de vives critiques quitta donc la mairie et se dirigea donc vers le campement où stationnait l'armée du Duc de Saint Nectaire ; La Dame de Sarliève était quelque peu dégoûtée.
Toutefois, couple de parole, ils aideraient à la reprise de Bourbon. Les "comptes" se régleraient...plus tard.



[ Jeudi matin - Quand le Hérault fait de l'humour... ]

Selon les informations qui lui étaient parvenues, ils apprirent que la mairie avait été reprise par une Bourbonnaise.
Aiguemarine laissa échapper un soupir de soulagement.
Gmat n'avait donc pas eu le temps d'embaucher suffisamment de miliciens.

Nic et Aiguemarine, après une toilette sommaire, rejoignirent leurs amis déjà en poste d'observation.
Son "voisin" comme elle aimait à le surnommer, plus pour le taquiner qu'autre chose, prit la parole...


Dites... S'il n'y a pas d'annonce ducale... les révoltes sont illégales non ? Dans ce sens, Jasmine peut être poursuivie pour Trahison... et Nictail pour Haute Trahison.


Aiguemarine écarquilla les yeux. Voilà autre chose maintenant.
Nic pouvait être poursuivi de Haute-Trahison. Euh, y'avais pas un problème là ?! Cette histoire frisait vraiment le délire.
Valait'il mieux en rire ou en pleurer ?!
Contenant difficilement sa rage et sa colère, elle regarda Marty, et sur un ton qui se voulait ferme lui répondit...


Crois tu vraiment que nous sommes responsables si "là-haut" le travail n'est pas fait.
Il aurait donc fallu laisser la mairie à un brigand étranger encore davantage ?!
Et puis, si l'on suit ton raisonnement, l'on va droit là à un procès collectif cher ami.
Car nous tous ici présents avons aidé Nic à accéder au poste de Bourgmestre.
Qu'ils me mettent donc en procès ! grand bien leur fasse. Seulement...attention à eux, et au retour de bâton.


Aiguemarine ne plaisantait vraiment pas sur ce coup là...
Peu nombreux étaient les gens qui savaient réellement de quoi elle pouvait être capable quand elle se savait bafouée...salie dans son honneur...

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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Jeu 29 Oct - 13:38

Nectaryne


nectaryne s'ennuyait, pas un chat dans les ruelles, pas ame qui vive, des volets fermés, des chuchotements ja la vue des soldats marchant dans les rues.

les jours defilaient, a un rythme lent, juste quelque chopines, de quoi se rafraichir, mais pas se mettre en joie. quand aurait lieu la bataille? la devant ses yeux sous la muraille l'armée se remplissait, les villageois essayaient de reprendre leur mairie.
tout en marchant elle repenssait a ce pauvre fou, qui s'etait lancé la tete baissée tel un taureau sur l'armée. un pauvre fou, un homme desesperé, se sentant abandonné par son duché..
elle haussa les epaules, donna un coup de pied dans un caillou...

les laches!!! ils sont incapable de sauver leur ville, leur derrière est bien trop fragile, ils sont habitués a des coussins sous leur fesses, finalement je plein ses pauvres villageois, gouvernés par des personnes qui se moquent d eux comme de leur premiere chemise et prefere leur fauteuil doré, ou leur titre. finalement ils vont pouvoir mettre sous leur signature, lache conseillés, défendeur inconditionnel des coussins sous mes fesses.


elle rit en pensant a ce qu'elle venait de dire. finalement ses pas la dirigèrent vers une taverne en esperant que son ami serait la

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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Jeu 29 Oct - 13:39

Grenat


[ Dans l'enceinte de la ville ]

La blondinette avait quitter son beau papa après avoir bu quelques choppes avec lui et d'autres, la première nuit à Bourbon, pas terrible mais bon, ces terres Artésiennes lui manquait. Petit regard en direction du lit, son bien le plus précieux s'y trouvait, sa fille, la petite dormait, la route avait fatigué l'enfant et les bruits au dehors ne la dérangère point pour dormir, cela fit sourire la mère.

Plusieurs jours étaient passés, la jeune femme se promenait en ville avec sa soeur, la petite était avec sa nourrice, quelle bonne idée que de venir à Bourbon en pleine guerre et d'y attendre leur cousin. Bref elle préféra ne pas penser à la guerre et aux ravages que les Auvergnats causaient au Berry en ce moment même, la dernière guerre la bas avaient couté la vie à son époux le Vicomte de Valençay.

Les deux soeurs sortaient tranquillement de la taverne pour faire quelques pas, lorsqu'un homme surgissant de nul part leur fonça dessus, des cris raisonnèrent, de la poussière se forma, non loin les hommes de Gmat et les siens étaient sur leurs montures armes à la main prêt à défendre leurs vies .


Grenat! Grenat aide moi.

Grenat chercha sa soeur du regard, elle paniqua en ne la voyant pas, quelques pas sur sa gauche et la, elle la vit.. Ange tenait son ventre à ses pieds une marre de sang. Grenat sortit son épée, s'en servit pour frapper l'homme qui venait de blesser sa soeur, un coup d'épée lui suffit pas le temps de s'attardait, fallait aider sa dict jumelle.

Citation :
28-10-2009 04:10 : Vous avez frappé Balian1561. Ce coup l'a probablement tué.
28-10-2009 04:10 : Vous avez engagé le combat contre les défenseurs de Bourbon.


Ange, je suis là, ça va aller ma belle!

Gio! Beau papa! Vient vite!


Beau papa arriva au moment ou elle rengaina son épée,elle expliqua à Gio que l'homme avait surgit de nul part, blessant Ange, Elle passa un bras autour de la taille de sa soeur. Regard à gauche puis à droite, trop de poussière, cela la fit tousser, fallait trouver leur auberge au plus vite, là bas dans la chambre se trouvait des herbes médicinales et tout ce dont elle avait besoin pour accoucher sa soeur.Les deux jeunes femmes se dirigèrent vers l'auberge.

Grenat laissait derrière elles, l'affrontement. D'un coup de pied assez brutale, la porte d'auberge s'ouvrit, celle de la chambre eu le même traitement. Grenat fit allonger sa soeur, la nourrice vint l'aider à accoucher Ange, dehors sa se battait dans la chambre un petit être allait voir la vie...

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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Jeu 29 Oct - 13:40

Giovanni666


Giovanni qui avait passé sa première nuit à Bourbon trouvait cela nul. Il faisait froid surtout qu'il avait plus de braie et qu'il allait se faire des nouveaux vêtements. Il était un peu saoul après avoir bu une bouteille à lui tout seul de son rhum et quelque bière. A ce moment la Giovanni avait entendu sa belle fille crier à l'aide. Il était près à se battre surtout quand il avait bien bu. Il courut vers sa belle fille et vu Ange en sang. Que s'est-il passé? Il vu un homme mort à leur pieds. Étais-ce lui qui avait fait du mal à Ange.

grenat a écrit:
Gio! Beau papa! Viens vite!

Qu'est ce qui se passe ma belle fille?

Tu as besoin d'aide?


Giovanni suivait sa belle fille à l'auberge ou Ange accoucha d'un beau garçon. Qu'il était magnifique. Giovanni félicita la nouvelle maman et lui embrasa le front.
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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Ven 30 Oct - 13:07

Ange_78819


Ange qui aida sa sour a tuer l'homme se sentit tomber puis rattraper par le bras protecteur de sa soeur marcher etais tres dure mais elle le fit

Dit moi que c'est bon Grenat...
Ange accoucha pres de sa soeur l'enfant n'avait rien a premiere vu ce fut un fils

Merci ma cherie merci mille fois..

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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Ven 30 Oct - 13:09

Nictail


[Quand soudain, tout s'accélère ...]

Depuis qu'ils étaient à Bourbon, ils n'avaient rien eu à faire, ou presque.
Et là, soudain, tout se précipitaient. Sans trop qu'on sache ce qu'il s'était passé, l'armée ennemie de Gmat était entrée en ville. La défense avait été débordée ...
Quoiqu'il en soit, il fallait maintenant réagir.
Alors, on se révolte et on voit ce que ça donne. Au moins embêter l'envahisseur. Et bien sûr, la révolte aboutit et qui se retrouve à la place de bourgmestre ?: J'vous le donne en mille : Nic. Ah oui, il avait envie d'être bourgmestre un jour, mais pas là, et pas dans ces conditions.
Enfin soit, il n'y allait pas avoir grand chose à faire ...

Quoiqu'il en soit, il fallait veiller sur la mairie en attendant que l'ennemi vienne reprendre son "bien". Alors du coup, ça faisait des journées bien remplies, à ne pas faire grand chose.
Il fallait répondre à quelques missives inquiètes ou d'aide, prendre connaissance des mesures à prendre, faire des choix, pas forcément toujours les meilleurs au gout de tous. Mais, on faisait avec les moyens du bord et avec l'aide qu'on recevait.
Quoiqu'il en soit, Nic assumait et continuerait son travail le temps qu'il faudrait.

Et finalement, l'armée de Silec approche de la ville.
Décision est évidemment prise de la rejoindre pour libérer Bourbon.
Nic laisse donc la mairie aux mains de l'ennemi, mais ce n'est que partie remise.


[Le jeudi matin]

Les voilà donc au sein d'un camp armé, cela faisait longtemps depuis la Guyenne. Toilette sommaire en ce matin d'avant bataille. La journée risque d'être faite de préparation au combat pour les uns, et de stratégie pour d'autres.
Mais, en attendant, on retrouve toute la petite troupe des Courmon, Sarliève et autres nobles amis. Et là, Marty énonce une jolie vérité.


Dites... S'il n'y a pas d'annonce ducale... les révoltes sont illégales non ? Dans ce sens, Jasmine peut être poursuivie pour Trahison... et Nictail pour Haute Trahison.

Nic sourit doucement, ça ne l'effrayait pas le moins du monde.
Mais bon, le conseil ducal semblait tellement au courant de ce qu'il se passait qu'il ne remarquerait même pas les diverses révoltes pour "sauver" Bourbon. Et d'ailleurs, comme Bourbon n'appartenait plus au duché pendant la majorité des révoltes, le duché n'y pourrait pas grand chose.
Mais, Nic, même s'il connaissait les lois, savait bien que ça n'arriverait pas.
Aigue, en revanche, était très remontée. La colère couvait en elle depuis quelques jours, et elle la laissait échapper, c'était ... salvateur.


Crois tu vraiment que nous sommes responsables si "là-haut" le travail n'est pas fait.
Il aurait donc fallu laisser la mairie à un brigand étranger encore davantage ?!
Et puis, si l'on suit ton raisonnement, l'on va droit là à un procès collectif cher ami.
Car nous tous ici présents avons aidé Nic à accéder au poste de Bourgmestre.
Qu'ils me mettent donc en procès ! grand bien leur fasse. Seulement...attention à eux, et au retour de bâton.


Mon ange, reste calme.
Nous savons tous très bien ici que ça n'arrivera pas.
Quand on voit ce que les révoltés de Montpensier ont reçu comme "punition" pour une véritable révolte illégitime, je crois que nous n'avons rien à craindre.
Et sinon, nous assumerons ce que les autres n'assument pas.
Rien ne sert de nous en occuper maintenant. Une bataille autrement plus dangereuse et importante nous attend.


Nic enlaça doucement son épouse.
Essayer de la calmer, de la rassurer, de la choyer. Pas facile dans ces conditions. mais, il valait mieux qu'elle soit dans un état "normal" à l'heure de la bataille. Etre en rage l'empêcherait de se battre efficacement contre leurs ennemis.
Ah, depuis le temps qu'ils attendaient tous ce moment de la bataille ... Elle approchait.

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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Ven 30 Oct - 13:10

Kory


Mercredi 28 Octobre.

La journée avait été plutôt calme, elle avait rejoint l'auberge après avoir bien discuter avec ses amis ou plutôt donner son point de vue sur un Duc absent qui semblait se foutre de son peuple. Ca avait le don de l'énerver mais elle laissa couler, après tout c'était son anniversaire de mariage et elle devait tout de même en profiter un petit peu. Elle attendit son époux, elle finit par le voir un court instant, quelques baisers échangés avant d'aller rejoindre l'armée de Silec pour voir ce qu'il fallait faire maintenant. Elle écouta attentivement, ainsi leur lance allait entrer dans l'armée, le reste, elle n'avait pas tout compris, toujours est il qu'il devait sans doute monter la garde. Elle suivit donc le mouvement et trouva la nuit plutôt fort calme, au détour d'une discussion nocturne, elle apprit que le Roy de Bourbon Balian était tombé, mais elle ne savait pas à cause de quoi. L'espace d'un instant elle pensa à ses trois enfants, elle espérait que l'armée n'avancerait pas aussi profondément dans le duché.

Jeudi matin.

Tout c'était plus où moins bien passé, elle avait donné quelques conseils à Nic pour la mairie, cela avait fait bondir certains, on ne réagit pas tous pareil, mais il avait tenté de faire de son mieux, l'avantage c'est que les impôts étaient bloqués une quinzaine de jour maintenant. Elle rejoignit le camp et trouva ses trois vassaux en pleine discussion, oui Nictail s'était fait éjecté de la mairie mais bon pas grave. Elle écouta vaguement.

Dites... S'il n'y a pas d'annonce ducale... les révoltes sont illégales non ? Dans ce sens, Jasmine peut être poursuivie pour Trahison... et Nictail pour Haute Trahison.

Crois tu vraiment que nous sommes responsables si "là-haut" le travail n'est pas fait.
Il aurait donc fallu laisser la mairie à un brigand étranger encore davantage ?!
Et puis, si l'on suit ton raisonnement, l'on va droit là à un procès collectif cher ami.
Car nous tous ici présents avons aidé Nic à accéder au poste de Bourgmestre.
Qu'ils me mettent donc en procès ! grand bien leur fasse. Seulement...attention à eux, et au retour de bâton.


Mon ange, reste calme.
Nous savons tous très bien ici que ça n'arrivera pas.
Quand on voit ce que les révoltés de Montpensier ont reçu comme "punition" pour une véritable révolte illégitime, je crois que nous n'avons rien à craindre.
Et sinon, nous assumerons ce que les autres n'assument pas.
Rien ne sert de nous en occuper maintenant. Une bataille autrement plus dangereuse et importante nous attend.


J'ai tout de même mieux les amis ! Une Haute Trahison pour le Duc qui semble se foutre de ce qui se tape à Bourbon ! La preuve pas d'annonce de révolte légitime, pas de mot de soutien alors que l'on sait que l'on va bientôt leurs rentrer dedans ! Ca va bien cinq minutes ! Donc si il fait ça des procès moi j'viendrai me bidonner en place publique !

Elle finit par éclater de rire, nervosité ? Sans doute, lassitude également, elle en avait marre, à croire qu'ils continuaient tous à vivre tranquillement alors que eux... Elle secoua la tête, enfin c'est pas grave toujours les même de toute façon.

Un procès collectif ! Ou la futur animation pour le mois de Novembre ! C'est une chic idée !

Bon j'vous laisse les amis, j'ai des petites choses à faire, à tout à l'heure !


Korydwen agita la main et partit en direction de sa petite tente personnelle, elle discuta un petit moment pour avoir quelques informations concernant l'heure et le lieu de rendez-vous, ainsi elle repartit avec sa petite information préparer un petit quelque chose pour son époux, elle avait bien vu qu'il avait été blessé dans son âme de maréchal et si elle ne pouvait pas tout réparer, elle essayerait au mieux de le réconforter et de le faire rire, elle en avait des idées. La soirée fut plus qu'agréable dans un baquet d'eau chaude à discuter et se masser. Elle avait même réussi à le faire rire en lui annonçant qu'elle irait escalader le mur de la Grande Prévôté pour entrer dans son bureau, ainsi que de nombreux autres projets tous aussi fous les uns que les autres. L'heure finit par arriver, après un doux moment, elle se prépara pour rejoindre l'armée de Silec, il l'aida à se préparer et ils rejoignirent les autres... Bientôt cela serait le moment, très bientôt...

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Aiguemarine
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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Ven 30 Oct - 13:11

Thibantik


Bourbon enfin !

Thib, bêtement, a voulu aller donner un coup de main a Mlontluçon, evidemment, c'est a ce moment là que les Berrychons sont entrés a Bourbon :twisted: .

Des jours a attendre le retour pour reprendre sa ville. A croire qu'on a plus vite fait avec un petit groupe qu'avec une grosse troupe ! En plus, difficile d'avoir des nouvelles fraiches, les pigeons se croisent et s'epuisent. Andro enlevé, Balian, grièvement bléssé, Nic à la Mairie, ca change plusieurs fois par jour de quoi ne plus rien comprendre !

Bizzarement, aucune nouvelles du Duc :shock: il ne doit pas avoir de pigeons dréssés .... Mais si le Duc n'a pas de pigeon, le Vice Duc non plus ? Allons tant pis, les Bourbonnais sauront se débrouiller seuls et Thib sait bien que Petitrusse devra répondre de son silence assourdissant :?

Silec a Montluçon, l'intègre a son armée, puis le voyage, la mise en route et enfin jeudi, devant le village. C'est pour cette nuit ! Enfin ils vont pouvoir reprendre leur ville bien aimée

Les palissades sont enfoncées. Les troupes de Silec s'enfoncent dans le village.
Une silhouette devant Thib .... c'est la première fois, mais sans faillir son épée, forgée par Bdp, s'enfonce dans le corps face a elle. Celui ci s'écroule. Elle l'enjambe et continue sur sa lancée.
Au coin de la Mairie, une autre silhouette encapuchonnée. Allez Thib, pas le moment de trembler, fonce ! Un coup, deux pour finir le travail ! La silhouette s'ecroule. Encore une bonne chose de faite !

Elle croise un homme, commence a lever son épée, et puis reconnait la silhouette ! Cross ? C'est toi ? Apres la réponse affirmative de son vieux complice, reclus depuis des mois celui ci est venu lorsqu'il c'est rendu compte que des scélérat avait pris le village, elle lui propose :

- Dis moi, tu veux pas aller prendre la Mairie ? Vu ton âge et ta force, au moins on sera rassurés de ce côté là :D. Va pas nous prendre un mauvais coup en trainant dans les rues ;)

Pendant que son ami monte au bureau, Thib continue de tourner dans les rues, jusqu'au bout de la nuit . . .

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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Lun 9 Nov - 8:51

Atalante*


Dimanche matin, Montpensier, les murailles:

Que j'aime venir voir le lever du soleil le matin sur les rempart, c'est beau, il se dessine doucement par dessus la cime des arbres de nos belles forets qui entourent le village encore endormi, c'est calme, même les vieux chiens qui d'habitude aboient des le matin en été, dorment encore, transit par la fraicheur matinale.

J'aime à venir réfléchir avant d'aller faire un tour à la messe voir dame Agna, je comprend pas toujours ce qu'elle dit, mais bon, mon parrain l'estime, donc, ça doit être bien.

Je contemple le spectacle, accoudée sur le rempart, le visage entre les main....magnifique, une légère brume enveloppe la forêt.....
Je regarde, peut être aurai je la chance d'apercevoir une biche broutant en lisière.......dans quelques mois, elles auront leur petits avec elles.....
Tiens, en voilà une là bas, mais elle est drôlement grosse, de la taille d'un cerf, mais sans corne, bizarre.......on dirait à coté..........non, pas possible...je scrute, mais si, un homme, il rentre dans le bois avec l'animal qui n'est pas une biche, mais un cheval.....qu'est ce donc que ceci.

Faut que j'aille voir, avec tout ce qui se passe en ce moment dans le nord du duché.
Je dévale les escaliers de pierres, direction la poterne pour sortir dissimulée des vues extérieures, je vérifie, oui, mon épée est bien là, je fonce......

Longeant le rempart, je prend ensuite la direction du bois, je reste en lisière, la brume me camoufle un peu, je met mon capuchon sur ma tête et avance doucement maintenant en direction de ce que j'ai vue.

Je m'approche doucement, faisant attention aux branches jonchant le sol, comme quand je traque le gibier, ne pas faire de bruit, ça, je sais faire aisément.........
Cachée parmi les fougères, j'avance par petits bonds......aille, une ronce, grrrr, ça pique, mais c'est pas grave, chut, ne pas se faire repérer....

J'observe, la, plusieurs Hommes avec des chevaux, un étendard, oups, pas de chez nous, je réfléchis, ces couleurs, ça me dis quelque chose, mais quoi, arf, j'aurais du plus suivre les cours à la commanderie......si, je crois savoir...


Armée "Le cadre Noir" commandée par Gmat
L'armée est aux portes de la ville


Bon, faut que je retourne au village donner l'alerte......
Doucement, c'est pas le moment de se faire prendre. Je sors du bois, puis cour à travers la prairie en direction du village, les portes se rapprochent, ouf.........j'aperçois les silhouettes des gardes à l'entrée....


Ils sont là, ils sont là, sonnez le tocsin.........

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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Lun 9 Nov - 8:52

Hermanicus


Hermanicus avait été de garde durant toute la semaine. Bien que des troubles agitaient le duché, Montpensier n'avait encore jamais été menacée... Aussi, les maréchaux faisaient leur travail habituel : contrôler les arrivées et départs du village. Le dimanche matin, son attention fut attirée par des nombreux feux aux loin... Cela ne pouvait signifier qu'une chose : une armée en approche!

ALERTE! UNE ARMEE EST AUX PORTES DE LA VILLE!!! SONNEZ L'ALERTE!!! TOUS AUX REMPARTS!!!!

Sitôt dit sitôt fait, les valeureux défenseurs de Montpensier prirent les armées et se postèrent sur les remparts en attendant un éventuel assaut sur le village. Des pigeons partirent en direction de Clermont : Montpensier étant le dernier village avant la capitale, il fallait faire vite. Des coursiers partirent avertir la mairesse de MP. La défense s'organisait alors que les cloches de l'église sonnaient l'alerte

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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Lun 9 Nov - 8:53

Anseis


[L'attente]

Curieux dimanche...

Tout avait commencé lorsque le vagabond, avant de rejoindre la tour de garde, s'était rendu à l'église Saint Bonnet, pour découvrir que, ainsi que ce fut le cas le dimanche précédent, la messe s'organiserait en la capitale. En soupirant, il avait donc rejoint les remparts avec l'intention de prendre de nouveau garde du soir ou de nuit et se libérer ainsi la matinée. La porte pour les embauches n'était encore ouverte que le jeune homme avait entendu un cri provenant des remparts:


Ils sont là, ils sont là, sonnez le tocsin.........

Aurait-il connu juron qu'à ce moment là qu'il l'aurait probablement prononcé. Non seulement, il pouvait dire adieu à tout espoir de messe – chose inquiétante en soi pour quiconque s'avérait croyant – mais surtout la journée s'annonçait pour le moins mouvementée.

Le vagabond rejoignit les remparts, reconnaissant en montant les escaliers, une voix familière


ALERTE! UNE ARMEE EST AUX PORTES DE LA VILLE!!! SONNEZ L'ALERTE!!! TOUS AUX REMPARTS!!!!

Anseis ne put empêcher un sourire de naitre sur son visage. Il avait rencontré le maréchal Hermanicus par le passé. Leur première rencontre s'étant d'ailleurs finie par la fuite du vagabond par la fenêtre d'une taverne de cette même ville. Fort heureusement, les choses s'étaient éclaircies avec le temps et les soupçons s'étaient levés. Il n'empêchait que le jeune homme gardait une certaine appréhension en présence du vétéran. S'approchant de lui il murmura.

Bonsoir sire Hermanicus. Quelle est la situation ? Combien sont-ils ?

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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Lun 9 Nov - 8:56

Gmat


[Le soir de la bataille]


Les ruelles de la ville de Bourbon étaient toujours vides, pas un bruit, simplement celui d’une légère brise qui sifflait en frôlant les toitures.
Gmat en avait regardé la situation.... l’armée d’en face avait eu le temps de se gonfler... Ils étaient à présent bien trop nombreux pour nous.
Cela dit, notre armée franche avait un courage que peut d’hommes pourront trouver dans leur vie.
Seuls, au cœur d’un duché ennemi... l’espoir était faible.
Avant de se rendre sur les remparts, Gmat se rendit dans sa bâtisse, ouvrant la porte et y trouvant la bourgmestre, toujours prisonnière de notre destin...
Il s’avança vers elle, se rapprochant au plus près malgré le recul de la Dame.


Partez....


Les yeux de la concernée s’emplirent d’incompréhension et sans en réfléchir de trop, elle se dirigea vers la porte avant de s’en arrêter et de lui demander « pourquoi ? »

Cette nuit sera la dernière pour la plupart d’entre nous...
Allez retrouver vos proches une dernière fois avant ce dernier assaut...

Le bafouillement de la bourgmestre se fit entendre...


Partez, je vous dis ! Avant que je vous en coupe la langue !

Hop, hop, hop, elle en prit la fuite.

C’est alors qu’il se mit à la fenêtre, regardant au loin...
De vastes pleines verdâtre lui offrait un moment de complaisance et de nostalgie lui faisant rappeler toutes ces années à voyager à travers le royaume, de la Gascogne à la Normandie ; de la Provence à la Bretagne.... tout cela en passant pas Bourbon.... et oui... c’est ce qui lui vint à l’esprit lorsque ces yeux se figent sur le quart sud, voyant toute cette armada de soldats venue pour eux...
Ils avaient déjà rangé leur campement et semblaient être fin prêts.

Il pensa alors à ce qui devait se passer en Berry... Bourges était-elle encore tenue ?!
Le Capitaine n’en savait rien, ici ils étaient coupés du royaume et ne savaient même pas si les Berrichons en avaient des nouvelles...

Il prit alors quelques minutes pour rédiger une petite missive afin d’avertir le Berry que leur compagnie Franche allait disparaître.
Disparaître certes, mais il désirait faire part du courage, de la force et de l’honneur dont avait fait preuve chacun de ses cavaliers...

La plume à la main.....


Citation :

    Berry !

    Je prends ma plume pour te conter une histoire…
    Je ne sais si tu te souviens de moi, de cet homme qui foulait tes terres il y a peu avant toutes ces cendres…
    Souviens-toi…
    J’étais à Sancerre avec mon groupe du Cadre Noir… Nous défendions tes terres malgré certains de tes opposants berrichons, me couvrant de scrupules et doutes…
    Mais j’ai su rester droit et garder toute ma conscience ; fort heureusement, c’est ce qui m’ouvrira les yeux par la suite.

    Les armées de l’alliance du centre rentraient en Berry, saccageant tout sur leurs passages, brûlant tes bâtisses et écrasant tes terres…
    Il était donc temps…. Temps pour moi …
    Mon armée n’étant que peu nombreuse ne pouvait compter que sur sa force, mais plutôt sur sa ruse…

    La compagnie du Cadre Noir fit sens inverse à Bourges, ton château qui tient la plus grande partie de ta valeur.

    Nous avons alors contourné le Berry, traversant les frontières bourguignonnes.
    Un long chemin ne laissant paraître que de vastes plaines à perte de vu…
    Fatigue, manque de breuvage et de damoiselles pour nos soldats…
    Le moral tombait en ne sachant pas ce qu’il en était…

    Berry !

    Quelques jours plus tard, nous voilà en terres auvergnates et plus précisément aux frontières de la ville de Bourbon, ville frontalière à ton propre duché, à ta propre capitale…

    Toutes les armées en étaient chez toi, aucune défense militaire hormis les défenseurs locaux.
    La cavalerie du Cadre Noir était alors sûre d’elle est les a contourné pour rentrer à l’intérieur des remparts.
    Nous savions que nos risques en étaient de taille, mais notre but était de déloger des armées présentes sur tes terres pour te laisser respirer.
    Nous avons alors pris possession de la mairie et avons encerclé la ville de nos cavaliers, coupant alors toute communication avec leur duché…
    La ville était franche…
    Les révoltes pour la mairie n’arrêtaient pas, mais au final nous restions en position de force, récupérant la municipalité chaque jour et tenant les remparts de la ville.

    Berry !

    Tous les jours nous nous informons de ton état et sommes de tout cœur avec toi.
    Malgré la distance, nous n’agissons qu’en ta propre valeur.
    Tu ne nous vois pas de là où tu es, mais saches que nous donnons toute notre âme pour ralentir tes assaillants…

    Berry !

    Aujourd’hui, l’armée auvergnate est enfin aux portes de la ville.
    Leurs armes brillent au loin lors au passage des brèves éclaircies…
    Ils étaient là, non loin de nous, moins expérimentés que notre cavalerie, mais bien plus nombreux…
    À l'heure qu'il est, je lève les yeux au ciel et regarde la sombre étoilée.
    Les bruits du cuivre frottant l’un contre l’autre ainsi laisser entendre le mouvement des troupes adverses vers la ville.
    Quelle belle nuit pour mourir !
    De tout ce périple, nous n’avons perdu aucun homme du Cadre Noir mais je doute qu’au lever du soleil, heure à laquelle tu liras ces quelques mots, il en soit de même.
    Sache alors que notre cavalerie aura donné toutes ses forces pour se mettre à tes côtés.

    Berry !

    C’est maintenant la fin, je vais devoir poser ma plume pour rejoindre mes hommes sur le front sud.
    Mais avant cela, je tiens à te demander une faveur….
    Je ne suis que Capitaine de cette cavalerie. Toute la réussite revient à ma troupe…
    Je te demanderais alors de bien vouloir faire honneur à ces hommes qui vont tomber pour toi…

    Le nom de tous les soldats y fut cité

    Ils auront tous porté les armes en ta faveur, alors garde et porte l’honneur que personne ne pourra leur enlever.

    Berry !

    Je te laisse à présent, je pars rejoindre ma troupe.
    Nous sommes condamnés et fiers de tomber pour toi, sous tes couleurs.

    Ce soir le Pavillon du Cadre Noir flottera une dernière fois sur la ville de Bourbon.


    Pour toi Berry !
    Pour ton Duc !
    Pour tes soldats !
    Pour tes terres !
    Pour tes villageois !


    Gmat, Capitaine du « Cadre Noir »


Il accrocha ce morceau de papier à son pigeonneau et hop !

Désormais, il était temps !
Temps d’aller rejoindre les rangs...
Temps de passer dans un état second...
Temps de porter armes en main...
Temps de crier une dernière fois l’affront qu’il y aura...

Il remonta son âne pour rejoindre les remparts...


Bûbuche... emmène-nous à la victoire !


[ Au pied du mur...la bataille ]



Toute la cavalerie du Cadre Noir était en place.
Un groupe d’hommes fier et féroce contre leur destin...


Soldat !
Je ne vais vous cacher que de l’autre côté de ce champ, les ombres ténébreuses attendent chacun d’entre nous...
Pour ceux ou celles qui passeront, tout cela prendra fin.
Pour ceux qui tomberont, alors que ceux qui nous attendent 100 pieds sous terre s’étouffent de notre fierté !

Cavaliers ! EN AVANT !


Le Cadre Noir se mit en ordre de marche.
Les bruits sourds de l’armée auvergnate se faisaient entendre...fort...de plus en plus fort.... ils se rapprochaient.... on se rapprochait....
La cadence s’accélérait et l’horizon se dessinait laissant découvrir la silhouette de chacun d’eux.... Nombreux... ils étaient très nombreux....
L’allure était maintenue à grande vitesse et personne ne fît impressionné.

Le Capitaine reconnu dans la foule adverse la Bourgmestre qui avait saisi les armes pour se dresser contre nous. Mouarf, il ne pouvait laisser passer ça et devait frapper un bon coup avant de mourir glorieusement...

Quelques centaines de mètres...
Quelques dizaines de mètres...
Quelques mètres...

Ça y est... le choc fut de taille...
Les deux premiers rangs de chaque côté se pulvérisaient sans hésitation, laissant les hommes tomber de leur monture alors que d’autres en restaient en équilibre...
La seconde vague venait ensevelir les avants...

De son côté, Gmat avait légèrement dévié sa trajectoire afin de se confronter à la Bougmestre...
L’épée à la main, en première ligne, face à elle...
Son coup fût violent, mais lors de l’impacte, l’écu d’un soldat présent dans le choc frontal le déséquilibra et son coup ne put que très gravement entailler Dame le maire...Celle-ci tomba sur le coup, laissant gicler au-dessus d’elle une trainée de sang s’échappant de son entaille...

Gmat lui, tomba sur-le-champ après avoir été déséquilibré et eu la charge de la première ligne d’en face.
La chute fût sévère et il frappa le sol de la tête ; et malgré la conscience maintenue, le sabot d’un cheval vint le percuter, le laissant dans une sombre nuit...

Les heures passèrent et Gmat se réveilla, ne sachant plus où il se trouve, entouré d’une poignée d’hommes, en plein milieu d’un champ...
Après explications, on lui rappela l’état critique de cette bataille et les nombreuses pertes de nos membres.
Les survivants s’étaient regroupés en dehors de la ville, ramenant le Capitaine avec eux.

Ils venaient de subir une violente défaite et la Cadre Noir était alors dans un état critique et perdu en plein milieu de l’Auvergne...

Bourbon avait été repris et ré annexé.

Après ce choc, Gmat prit le temps de faire l’état des décès et blessures de chacun puis dit à tous les cavaliers encore debout de partir... Il était encore temps de rentrer chez eux et de sauver leur vie.
Le Capitaine lui, avait encore une dernière chose à faire...
Il se retrouva à Montpensier, aux abords de la ville.... La route n’était plus très longue...

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MessageSujet: Re: Aux portes de l'auvergne (24 Octobre...)   Lun 9 Nov - 8:59

Althiof


Bourbon, la nuit de la bataille.


Enfin ils avaient intégré l'armée et par la même il avait soufflé un grand coup. Non pas que le plus dur était derrière eux mais bien parce que désormais il n'avait plus qu'à suivre les commendements de son ami Silec et ne plus se poser des questions en tenter de comprendre ce qu'il se passait et ce qu'il devait faire au milieu de ce capharnaüm. Il serait bien temps de tirer les enseignements lorsqu'ils auraient repris la ville.

La nuit tomba bien rapidement et l'ordre fut donné d'attaquer. Enfin ils allaient en découdre...


Soldats, volontaires.

Nous sommes en ordre de marche et marchons vers la ville ou nous rentrerons ce soir.

Levez le camp nous partons. Éteignez les feux.

EN AVANT


Des mots qui résonnaient dans sa tête lorsqu'il avançait avec sa section dirigée par son ami Marty. Ils étaient fort et unis, bien armés et prêts. Ils étaient plus nombreux mais l'ennemi avait montré qu'il était malin, très malin aussi fallait-il rester sur ses gardes.

Gmat et ses hommes attendaient aux pieds des remparts décidé à ne pas les laisser enter aussi facilement qu'eux avaient pu le faire...

Les pas s'accéléra, bien cadencé avant que le pas ne se transforme en course, les épées brandies vers l'avant. La distance qui séparait chaque camp se réduisait, le choc était imminent. Les nobles avaient pris pour cible une section adverse alors que les premiers chocs se firent entendre. Il vit tomber des corps, du sang jaillir. Des cris sourds se firent entendre.

La bataille venait de commencer...

30-10-2009 04:09 : Vous avez engagé le combat contre l'armée "Le cadre Noir" dirigée par Gmat.

Pas le temps de voir ce qu'il se passait. Ca et là des corps tombaient, des organisations s'effritaient et des soldats luttaient face à l'ennemi. Ils étaient encore groupés et firent un carnage dans la section adverse. Quatre corps ennemis tombèrent laissés pour mort.

30-10-2009 04:09 : Vous avez frappé Ange_78819.... Ce coup l'a probablement tué.

Sa lame était rougie du sang ennemi. Etait-celui de son adversaire qu'il avait vu s'effondrer ou d'une autre ? Qu'importe ils avaient vaincu et en regardant alentour il vit des soldats entrer dans la ville. Plus il apperçut sa nièce en plein combat avec une berrichonne. Et malgré son baton elle s'en sortait rudement bien. Dieu seul sait ce qu'elle aurait pu faire s'il avait pu lui donner son épée la veille. Quel dommage... Les derniers ennemis fuyaient mais bientôt ils se balanceraient au bout d'une corde pour ce qu'ils avaient fait. D'autres se chargeraient de les traquer. La tension retombée il s'apperçut que Kory était sonné. Il avait tout fait pour la protéger et même si elle ferait la tête pour ça elle n'avait pas eu à donner un coup d'épée. Marty avait été impressionnant, un beau boucher comme disait Guy et même s'il n'était pas en reste de ce côté là, il n'avait pas lutté contre 3 adversaires successivement.

L'armée rentra dans la ville pendant que l'on commençait à faire le comte des blessés de part et d'autres. De l'autre côté des murailles les villageois s'étaient revoltés, montrant encore une fois leur volonté de lutter contre l'envahisseur et au petit matin St-Cross était au pouvoir ce qui en amusait quelques unes.

Aujourd'hui il faudrait d'abord faire l'état des lieux avant d'aviser...



Bourbon, quelques jours plus tard.


Dimanche, jour du seigneur. Une semaine depuis que la ville était tombée et elle était désormais de nouveau auvergnate. L'armée de Gmat était en déroute et désormais traquée par le duché mais également la Bourgognequi en avait plus qu'assez du Poilu et de ses acoquinements avec les plus vils bandits du royaume.

Avec les nobles ils avaient quitté l'armée se remettant à la disposition du duché pour la défense. Les plaies et les bleus avaient été soignés et Kory était de nouveau sur pieds fort heureusement. Des informations provenaient du front berrichons et il priait pour ses frères tombés au combat pour permettre aux armées de l'AdC de prendre Bourges et de stopper probablement par la même les combats avec une défaite indubitable du Berry.

Il fallait désormais penser à reconstruire, penser les plaies physiques mais aussi de l'esprit. Car des erreurs avaient été commises et de cela il faudrait en tirer enseignements. Des erreurs dans la défense et en particulier sur le système de commandement, dans la communication avec les maires. Globalement toujours de la communication. Un vent de mécontentement soufflait sur Bourbon. Nombre de villageois pestaient contre ce duc qu'ils appelaient le Pleutre. En cet instant il ne pouvait que les comprendre. Combien d'entre eux venaient au chateau ? Bien peu à coup sûr et de fait quelles nouvelles avaient-ils eu de Clermont ? Bien peu également...

Des mots de soutien ils en avaient reçu de bien loin et pas même du conseil. Et si lui savait que les conseillers travaillaient et se préoccupait de la situation l'impression qu'ils laissaient était totu autre. En d'autres temps il aurait réagi comme Marty, calmement et posément, pour expliquer la situation mais cette semaine il avait dépensé bien trop d'énergies et de temps et cela l'aait profondément usé. Tout cela pour avec quelques uns de tenter jour après jours d'organiser au mieux cette résitance bourbonnaise et permettre à chacun, soldats, nobles, maréchaux ou villageois de savoir que faire. Mais plus que cela encore... il avait été touché ua plus profond de lui dans son âme de maréchal et cela lui faisait mal... mal de voir une ville tomber aussi facilement parès près de trois ans sans révolte. Ils avaient prouvé en être capable et cela avait été balayé en un rien de temps.

Aujourd'hui il avait besoin de repos. Il avait bien trop râler à son gout cette semaine mais désormais il avait dit ce qu'il avait sur le coeur et il serait là comme toujours pour aider à améliorer les choses et que plus jamais pareille situation ne se produise. Si la défense en temps de paix avait montré son efficacité, celle en temps de guerre montrait ses faiblesses. Il n'avait jamais connu de guerre sur le sol auvergnat et s'il avait cru qu'ils seraient prêts force est de constater que ce n'était pas le cas. Quand cette guerre serait définitivement terminée il faudrait tirer des enseignements de tout cela.

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